Malgré le temps humide et froid, l'église Saint-Pierre aux liens était au trois quarts pleine, ce mercredi des cendres, pour entendre la bible contée par le père Hervé Dussel. Affluence remarquable pour un milieu d’après-midi. D’autant plus que les jeunes étaient majoritaires.
Trois générations étaient représentées : les grands parents avaient amené leurs enfants, lesquels avaient accompagné leur progéniture.
Tout ce petit monde a admiré la belle crèche, écouté avec attention les commentaires accompagnant les projections de diapos et autres mini-vidéos illustrant la bible et son enseignement.
Le
chocolat chaud et les morceaux de fouaces généreusement distribués par des bénévoles, à la sortie de l'église , ont été vivement appréciés par petits et grands.

Eglise comble. Fidèles recueillis. Musique enveloppante et puissante des « Cuivres de Rocamadour ». Office célébré avec simplicité par le révérend père Paloc. La messe de la Nativité en
la nef de Saint-Pierre aux liens, en ce 24 décembre 2009, a été d’une grande ferveur.
Le moment le plus crucial, la communion a eu tout son sens. La quasi-totalité de l’assistance y a pris part, témoignant de la vivacité de la communauté chrétienne. Malgré les siècles, les apparences de la vie moderne, l’anniversaire de l’arrivée sur terre du Messie a la même signification : l’espoir d’un monde meilleur.
L’occasion pour chacun aussi d’attester de son adhésion à son message : « Aimez-vous les uns les autres ». C’est cet amour que le prêtre a rappelé et prôné à son tour. L’officiant a évoqué cette unanimité, en ce même moment à travers le monde, dans tous les pays où se trouvent réunis des chrétiens. Cet amour que l’on doit témoigner en particulier à l’égard de ceux qui souffrent par le fait de l’homme, à cause des maladies ou encore des accidents de la vie, des absurdités des sociétés.
Les prières qui se sont élevées sous la voûte de l’église ont fait écho à ce propos de compassion et de solidarité. L’assistance s’est séparée à l’invite rituelle et sur le souhait d’un joyeux Noël dans chaque famille.
A l’ouverture de l’église, le trio des « Cuivres de Rocamadour » avait excellemment préparé cette célébration. Il a donné la pleine mesure de ses talents avec des œuvres de Mozart, Verdi, Haendel et d’un Melting pot (pot-pourri disait-on autrefois) de chants de Noël.
A la sortie de l’office, chacun a pu, s’il le souhaitait, prolonger un instant cette rencontre autour d’un « chocolat » frais, de couleur jaune et au goût de rhum. L’association paroissiale qui avait organisé l’événement, décoré les chapelles et éclairé la nef mérite une mention très bien.
« Les cuivres de Rocamadour », à l’invite de l’association paroissiale, prendront part à la messe de la Nativité, ce jeudi 24 décembre, en l’église Saint-Pierre-aux liens. Ce trio, constitué depuis 2001, composé de Georges Courpet, trompettiste, Jean-Louis Barriac, corniste, et Benjamin Barria, organiste, donnera à 21h un bref récital et, à partir de 21h30 interprétera durant l’office la musique sacrée de Noël.
Les trois musiciens ont fait leurs études au conservatoire de Toulouse. Ils se sont retrouvés, après avoir chacun suivi un parcours musical
très différent. Georges Courpet a parcouru le monde, en accompagnant des artistes de… variétés, tels que Johnny Halliday, Michel Sardou, Sylvie Vartan ou encore au sein du Grand Orchestre de
Raymond Lefevre lors de sa tournée au Japon. En 1992, de retour en Midi-Pyrénées, il intègre le « Big bang 31 » comme 1er trompette lors d’une tournée
européenne.
En 1993, il rencontre Jean-Louis Barriac et crée avec lui «Les Cuivres de Rocamadour ». Celui-ci a fait partie des orchestres les plus prestigieux en France et à l’étranger. Il a également enseigné dans plusieurs écoles de musique départementales. Passionné par les instruments anciens, notamment le cor naturel, il a joué avec les ensembles baroques de Nice, Montauban et les « Musiciens du Louvre », avec l’orchestre de chambre d’Auricombe ainsi que l’orchestre du Capitole de Toulouse.
C’est en 2001 que Benjamin rejoint les deux complices. Après de nombreux concerts en soliste et avec plusieurs formations de musique de chambre, il apporte au nouveau trio, outre son talent d’interprète, ses compositions et ses arrangements. Il a réalisé notamment les orchestrations des deux derniers des quatre CD enregistrés par le groupe.
L’ensemble y a repris les pages célèbres de la musique classique, des grands airs d’opéra, ou encore les thèmes traditionnels de Noël (il est né le divin enfant, l’Ave Maria, de Schubert, Minuit chrétien, Douce nuit, Jésus que ma joie demeure, Peuple fidèle, Te deum de M.A. Carpentier, etc. …).
Nul ne doute que la nef sera comble ce soir du 24 décembre, et qu’une grande ferveur y régnera.
Le programme
A 21h : Duo de Don Juan, de Mozart – Le chœur des esclaves de Nabucco (Verdi)- Royal Fireworks (Haendel) – Melting Pot de Noël- Mon beau sapin
A 21h30 : les anges dans nos campagnes –douce nuit ; Gloire à Dieu au plus haut des cieux- Psaumes : aujourd’hui un Sauveur est né- Il est né le divin enfant –
Offertoire : Largo de Xerxès (Haendel)- Agnus Dei (Bizet)
Communion : Ave Verum corpus –Fugue en ré mineur (Bach)- Trumpet Vplontary (Clark) –Royal Fireworks (Haendel).
***
A l’issue de la célébration eucharistique, l’association paroissiale offrira aux fidèles présents un chocolat chaud, accompagné de fouace. Sympathique prélude aux agapes de la Nativité.
Paulhan sera le rendez-vous de tous les fidèles de la Paroisse Saint-Paul-Cœur-d’Hérault, dont ceux de Brignac, le dimanche 20 décembre. Un événement rare les rassemblera autour de Mgr Guy Thomazeau. En effet, l’Archevêque de Montpellier viendra présider à la fondation de la première communauté en France de la Congrégation des petites sœurs de l’Assomption.
L’église Saint Croix de Paulhan sera sans aucun doute comble pour l’office prévu à 11h. La mère Luz Ofelia Herron, Supérieure Générale de la Congrégation sera présente aux cotés des religieuses dont nous avions annoncé récemment l’arrivée en Cœur d’Hérault.
En début de mois, ces dernières ont pris possession de leur lieu de résidence 5, rue Voltaire à Paulhan. Elles ont eu également l’occasion de découvrir Brignac et de faire connaissance avec les membres de l’association paroissiale, en compagnie du Révérend Père Hervé Dussel, curé de la paroisse.
La crèche est, depuis dimanche 29 novembre, à nouveau visible dans l’église dans l’église Saint-Pierre aux liens. C’est le point d’orgue du
travail des dames de l’association paroissiale qui ont œuvré toute la semaine dernière pour redonner de l’éclat aux différents éléments de la nef : parquets, bancs, ferrures, bronzes et
autel. Sans parler du nettoyage minutieux de tous les éléments décoratifs.
C’est aussi le
prélude à un mois de décembre très actif pour l’association. Les fêtes de la Nativité seront précédées au cours du mois par plusieurs événements.
Tout d’abord, le premier dimanche de l’Avent, le 6 décembre, jour de la St-Nicolas, la messe
sera dite, à partir de 9h30, dans l’église Saint-Pierre aux liens.
Les responsables de l’association invitent tous les fidèles et
leurs amis, le dimanche 13 décembre, à 17h, salle polyvalente pour prendre part au loto de la paroisse. 22 quines seront en jeu. Déjà plusieurs lots ont été offerts et déposés dans le hall de la
mairie. D’autres, peut-on espérer, suivront. L’association organisera également, le 23 décembre, entre 15h30 et 16h30, un après-midi
festif à l’intention des enfants et de leurs familles, ponctué par des projections de très belles images, la diffusion de chants de Noël en
l’église du village. Le tout conclu par la dégustation de fouace, accompagnée d’un chocolat chaud.
Quant à la veillée de Noël, nous aurons l’occasion de la présenter, en son temps, dans une autre page.
Coup d’essai, coup de maître ! Mesdames de l’association « Les amis de St-Pierre aux liens », bravo ! Un triple
bravo plutôt ! Brignac, grâce à vous, votre dynamisme, vos initiatives, votre dévouement, votre sens de l’organisation, le village a vécu, ce dernier week-end, des heures plaisantes.
Grâce aussi aux invités que vous avez persuadés de nous faire partager leur passion du chant et de la danse. La bonne humeur, qui se dégage
naturellement de leurs talents réunis, s’est transformée, au gré des heures, en fil conducteur pour tous ceux ayant répondu à l’invitation et pris
part à la fête paroissiale.
Deux heures de concert en l’église, samedi soir, pour débuter d’excellente manière. La « Passecaille »
mérite largement son succès. Ses choristes sont des passionnés au sens étymologique. Depuis plus de 20 ans, ils se retrouvent chaque mardi soir pour répéter. Ils habitent à travers le canton de
Camarés dans le sud-Aveyron. Certains d’entre eux n’hésitent pas à parcourir plusieurs dizaines de kilomètres quelque soit le temps et l’état des routes pour ce faire.
Plus 160 chanteurs se sont succédé ainsi durant tout ce temps. Ils sont, aujourd’hui, plus d’une cinquantaine, dont cinq depuis 1987, tous bénévoles, de tous âges, de tous métiers, femmes et
hommes unis par la même passion du chant choral. Le résultat est exceptionnel. Et ils sont invités fréquemment en France et à l’étranger.
A Brignac, ils ont enchanté le public tant samedi soir que le lendemain lors de la messe solennelle célébrée en occitan. Avec un
répertoire d’une grande diversité et abordé avec autant de maitrise quel soit la nature de l’œuvre, classique, moderne, religieuse, ou profane. Ils ont, lors du concert, eu l’occasion de faire applaudir chaleureusement l’auteur de l’une d’entre elles, « L’oiseau et l’enfant », un succès mondial après un triomphe à
« l’Eurovision », Paul Cara, venu en voisin depuis Nebian où il réside (notre photo ci-dessus).
Entre ces deux prestations de la chorale, la troupe des Tégas-Los, en costumes régionaux, a démontré, dimanche sur le parvis de la salle polyvalente, sa maitrise des chants et danses traditionnels. Elle a recueilli de nombreux applaudissements de la part d’un public qui déambulait dans le parc, égayé par les stands du marché occitan.
Et c’est plus d’une centaine de personnes qui se sont réunies, en fin de journée salle polyvalente pour remercier les hôtes de la paroisse d’avoir contribué ainsi à
la réussite de cette première fête.
L’homme est rare. Son parcours atypique. Sa rencontre ne laisse pas indifférent. Nombreux seront ceux qui répondront à son invitation. Vous pouvez vous joindre à eux, ce soir vendredi 30 janvier, à 20h30, en l’église Saint-Paul, à Clermont-l’Hérault. Le père René-Luc y donnera une conférence publique, suivie d’un débat.
« Dieu en plein cœur » tel en est le thème. C’est également le titre d’un livre qu’il dédicacera en fin de soirée. Le fruit de sa vente sert à financer la formation de séminaristes.
42 ans, le visage énergique, le regard clair et direct, la carrure athlétique, il vient parler de cette expérience qui conduit
de la misère morale à la lumière divine. Né de père inconnu, témoin, à l’âge de 13 ans, du suicide de son beau-père, en pleine rue, quelques instants après être sorti de prison, entrainé à son
tour dans la délinquance et sauvé de la déchéance par la rencontre avec Dieu, à travers le témoignage d’un ex-caïd d’un gang portoricain de New-York.
Il change alors de vie et se consacre totalement à Dieu. Il découvre le renouveau charismatique, parcourt le Liban en guerre à la rencontre des chrétiens, témoigne auprès de milliers de jeunes, fonde le premier groupe de rock catholique, devient un fils spirituel de Jean-Paul II. Jusqu’au sacerdoce.
Aujourd’hui, le père René-Luc, ordonné en 1994, est prêtre diocésain d’Albi, vicaire à Gaillac et exerce, un tiers de son temps, un ministère de prédication à l’adresse des jeunes. Partout en France et à l’étranger.
Ainsi, au cours de cette journée du 30 janvier, il rencontrera auparavant les élèves du collège Saint-Paul, puis ceux du lycée « Le ceps d’or ». Il leur parlera de son livre qui retrace son expérience et les raisons de son engagement au service de la parole de Dieu.
A l’occasion de la clôture du Jubilé du 150ème anniversaire des apparitions de la vierge à la petite Bernadette Soubirous, les paroissiennes Brignacoises, parties en pèlerinage à Lourdes avec ceux du Cœur d’Hérault, ont fait une rencontre inattendue, ainsi qu’en témoigne notre photo : Mmes Moya et Mirallès ont retrouvé avec une réelle émotion le Révérend Père Martin, qui fut, il y a de nombreuses années, le curé de notre village.
Les fêtes de Noël
et du nouvel an seront marquées, cette année, par un éclat particulier en l’église Saint-Pierre aux liens : messe le jeudi 25 décembre, à 11h,
et messe de l’épiphanie, le dimanche 4 janvier, à 9h30, avec partage de la galette des rois à la sortie de l’office.
Pour annoncer ce double événement, la paroisse de Saint-Paul-Coeur d’Hérault a édité une très belle carte de vœux, illustrée de deux gravures représentant la nativité et la marche des rois mages guidés par l’étoile du berger. Il y est également dit que l’église sera ouverte, tous les jours, de 15h à 17h, du 22 décembre au 4 janvier.
Nul doute, nombreux seront les Brignacois à visiter la crèche installée dans l’une des chapelles latérales de l’église par les bénévoles qui assistent Mme Ghislaine Jurquet dans l’entretien et l’ornement de l’église.
Ils y découvriront également ou reverront avec émotion la table de communion, qui a retrouvé sa place devant l’autel et son lustre d’antan, grâce à l’efficacité et au talent des employés communaux. (Nos photos prises lors de l’installation des éléments de la grille sous le contrôle de Jean-Louis Caussel, conseiller municipal)