Samedi, fête de l’école, dimanche grand vide-greniers toute la journée. Le village va connaitre un week-end animé. Enseignants, élèves et leurs parents, mais aussi le comité des fêtes ont, les uns et les autres, travaillé à en créer les conditions.
Après le succès d’intérêt de l’exposition des œuvres réalisées par les élèves au cours de l’année scolaire qui s’achève et présentées, vendredi 17 juin, au sein de l’école communale, enseignants et parents d’élèves ont œuvré avec entrain et dévouement afin que la fête de l’école soit un succès total.
La kermesse débutera à 14h et se prolongera jusqu’à 17h. Elle sera ponctuée par le tirage d’une tombola dont les billets ont été placés auprès de la population par de joyeux et sympathiques lutins.
En soirée un diner-spectacle réunira de nombreux convives dans le parc municipal. Un podium, fourni par la communauté de communes à la demande du maire, y sera dressé. L’orchestre de Bekar et ses imposteurs y animera le soirée. Si la météo annonce un nouveau caprice du temps, il est prévu un repli stratégique dans la salle polyvalente.
Souhaitons que le soleil soit également de la partie ,le lendemain dimanche, pour le vide-greniers qui avait du être remis à ce 27 juin, en raison des intempéries. Ce sera l’occasion pour chacun de se débarrasser de ce qui ne sert plus à la maison et peut encore utile à d’autres. Les « stands » s’échelonneront tout au long du chemin de Fouscaïs ainsi que dans le parc municipal où sont prévues buvette et restauration ainsi qu’une…tombola
Circulation déviée dans la traversée du village
Pour assurer la sécurité du public et des exposants, la circulation des véhicules sera déviée dans la traversée du village, dimanche de 6h30 à 19h30, Elle sera interdite aux véhicules sur la partie comprise entre le du n° 1 et le n°6 de la route de Fouscaïs.
Un arrêté municipal précise le trajet à suivre :
-en venant de Canet pour se diriger vers les Tanes basses, il faudra suivre la route Clermont jusqu’au carrefour avec la rue du Mas de Coulait, emprunter celle-ci jusqu’à la rue des Arbousiers afin de rejoindre la RD 128.
- inversement en venant de l’autoroute et des Tanes Basses afin de gagner la RD 4, soit pour rejoindre Saint-André de Sangonis ou bien Canet.
« Une hirondelle ne fait pas le printemps ! » Ce dicton populaire a été souvent confirmé. Mais elle l’annonce. C’est ce qu’a fait, ce samedi, le cortège de Carnaval dans les rues
du village. Car le thème du cortège était le dit printemps et le symbole choisi l’hirondelle dont le char ouvrait la marche.
La population s’est largement associée à l’événement. Certains en suivant les chars tout au long du périple à travers le village. Ils étaient présents plus d’une centaine sur le lieu de rendez-vous et de départ, dans le parc municipal devant la salle polyvalente. Leur nombre ne fit que s’accroître au long du parcours, entrainés par la bonne humeur du défilé.
Sur son trajet, chacun est sorti sur le pas de sa porte pour participer ne serait-ce qu’un un moment à la fête, le temps de découvrir la demi-douzaine de chars et les déguisements de jeunes et moins jeunes participants.
La marche était ouverte par une escouade de cyclistes de la gente féminine très colorée. Elle précédait l’hirondelle patiemment réalisée à l’aide papiers par les membres du comité et les volontaires venus les aider en mairie, le mercredi soir, durant plusieurs semaines.
Le char du comité des fêtes était suivi d’un « escargot »poussé par une nuée, disons au risque de nous tromper une nouvelle fois, d’abeilles et fruit d’une fort belle imagination, puis de celui de la « Belle Bleue Brignacoise», qui avait appel à Pinocchio et de trois autres venus en renfort, notamment ceux des producteurs « bio ».
Le comité des fêtes a réussi à mobiliser non seulement de nombreux volontaires pour la préparation de l’événement, notamment les enfants de
l’école communale, suivis dans le cortège comme il se doit par leurs parents, mais aussi leurs enseignants.

La troupe comptait aussi de nombreux « personnages », du capitaine Crochet au perroquet rouge, à l’indochinoise verte, ou encore une vénitienne, anonyme bien entendu, mais un
Lord-Maire, guère avare des coups de marteau. Plusieurs « élégantes » émaillaient également le convoi bigarré.
Un moment, le défilé a quelque peu « dérouté » les automobilistes de la route Canet-Clermont, lesquels ont du emprunter quelques sens interdits pour poursuivre leur chemin. Mais avec l’accord du service d’ordre conduit au sifflet par Alain Degouy. Tout comme, quelques instants plus tard, le défilé dans le méandre du vieux village, sous l’œil complice du…maire, venu en spectateur place de l’église.
La joyeuse troupe remporta, tout au long de son périple, le même succès, en particulier dans les nouveaux lotissements, au bout desquels le
symbole de ce carnaval a connu le terme de sa brève existence, au milieu d’un feu de joie allumé dans le bassin de rétention à l’entrée de la route de Fouscaïs. Sans goûter pour les petits, comme annoncé dans une page précédente, sur la foi d’une source jusque là jugée fiable. Que cette dernière en soit persuadée,
nous ne serons pas ingrat.
On ne peut que féliciter M. Rau et les dirigeants du comité des fêtes pour cette « première », dont vous pouvez trouver l'illustration de nos propos dans l'album sous le titre "Carnaval
2010"
Le printemps est là ! Tel le thème du Carnaval qui animera les rues du village, ce samedi 27 mars dès 15h. Le rendez-vous est donné à tous par le comité des fêtes devant la salle polyvalente d’où partira le cortège en direction de l’entrée des nouveaux lotissements route de Fouscaïs.
Une joyeuse et pittoresque troupe encadrera le char qui symbolisera le dit printemps. Histoire faire mentir un vieux proverbe populaire. Cet équipage poursuivra son chemin par la route de Clermont et s’engagera ensuite dans la Grand’rue jusqu’à la place de l’église. Il terminera son périple à travers le vieux village en revenant à son point de départ.
Chacun pourra admirer la qualité du patient travail réalisé par l’équipe de volontaires réunis depuis plusieurs semaines. Chaque mercredi dans la grande salle de la mairie, ceux-ci ont confectionné des déguisements, fabriqué des « grosses têtes », mais aussi et surtout des centaines de fleurs en papier, assemblées ensuite pour habiller le « symbole » choisi de ce printemps.
Les enfants surtout seront de la fête. Les élèves de l’école communale se sont associés nombreux et ont préparé avec beaucoup d’application leurs déguisements. Nul doute qu’ils seront récompensés de leurs efforts par les applaudissements du public.
A l’issue du défilé tout ce petit monde débridé se retrouvera salle polyvalente pour un goûter bien mérité.
Nouvelle soirée musicale de qualité, dimanche 21 mars, à 20h, à « La Missare ». Le pianiste britannique Conrad Wilkinson
interprétera des œuvres de Beethoven, Chopin, Ravel et Rachmaninof.
Concertiste et compositeur, formé au London College of Music et au célèbre conservatoire de musique de Moscou, cet artiste a remporté deux concours prestigieux et effectué plusieurs tournées au sein d’un orchestre au Royaume uni. Comme soliste, il a été invité à se produire en Chine. Il a également interprété en direct,
sur Radio Classique, un récital consacré à Chopin, Satie et Mozart.
Récemment, dans le cadre des concerts d’hiver des « Amis des orgues », il a remporté un vif succès au théâtre de Clermont-l’Hérault. En compagnie de son compatriote Paul O’Hanlon, violoniste, il offert au public une prestation de qualité en interprétant des sonates de Mozart, Johannès Brahms et Serge Prokofiev.
A Brignac, il proposera au public un programme différent, mais aussi enrichissant. Le nombre de places étant extrêmement limité, il est prudent de réserver en téléphonant au 04 67 96 07 67. La participation demandée est de 10 €.

Nos meilleurs vœux, au nom du conseil d’administration de « Vivre à Brignac », aux membres de l’association et à tous les internautes qui consultent ce blog et à leurs familles. Que 2010 vous soit favorable.
Notre carte de bons souhaits fera sourire certains d’entre vous. Ils l’ont déjà vue. Elle est l’œuvre d’un garçon qui a été baptisé, voici dix ans, en l’église Saint-Pierre aux liens. Elle témoigne d’un talent prometteur et d’une vision naissante du mouvement du monde. Pour nous, elle illustre la difficulté à appréhender le sens du magma des événements qui surgissent dans le temps sans lien apparent, dont le tourbillon finit par donner une cohésion réelle.
L’année écoulée a été riche en événements dans un petit village comme Brignac « où il ne se passe jamais rien ». Pour preuve, nous avons publié, durant les douze derniers mois, quelques 285 articles, dont 106 rubriques d’échos.
Vous êtes toujours aussi nombreux à les consulter. Nous vous remercions de cette preuve de confiance, renouvelée chaque jour des années écoulées. Nous essaierons, au cours de l’an neuf, de nous en montrer encore digne.
Partie prenante dans la vie de la commune, il est souvent difficile de ne pas laisser transparaitre notre parti pris. Il nous arrive de déplaire. Inévitablement. Nous le savons. Parfois, c’est l’information qui n’est pas plaisante à certains, souvent également la présentation qui en est faite.
L’objectivité n’existe pas dans l’absolu. Chacun n’a droit qu’à un coté du prisme de la lorgnette. S’informer c’est précisément regarder à travers les autres faces. C’est donc une quête. Nous y participons. Humblement. Avec notre regard. Donc partiellement. Imparfaitement. Mais avec sincérité.
Et encore « Bonne et heureuse année » à vous tous.
L’heure a passé très vite. Trop vite. Exquise, pleine de fraicheur grâce aux deux jeunes interprètes. Jean-François Martin a eu raison d’inviter, pour le 2ème concert d’été de la maison d’hôtes « La Missare », le ténor Pascal Marin et la pianiste Valérie Blanvillain. Tous deux ont conquis par leur talent, leur spontanéité, les nombreux mélomanes venus de toute la région, résidents et vacanciers.
Pourtant à lire à priori le programme proposé, le pari était osé. Une soirée romantique, des airs d’opéra français célèbres , donc rebattus, auxquels, par le passé, se sont confrontés tant de grandes voix : de Gluck « J’ai perdu mon Eurydice », extrait d’Orphée, de Gounod « Salut demeure chaste et pure » tiré de « Faust », « Ange du paradis » de « Mireille », « Ah ! Lève-toi, soleil » de « Roméo et Juliette », puis de Massenet « le rêve de Des Grieux » dans « Manon » et « Pourquoi me réveiller ? » dans « Werther » et, encore, de Bizet avec l’impérissable air de « Carmen », « La fleur que tu m’avais jetée ».
Pascal Marin a eu l’excellente idée de varier la soirée avec deux airs moins connus, l’un de « L’enfance du Christ », de Berlioz et « La berceuse de Jocelyn », de Godard. Cela a permis de confirmer l’impression première que sa voix mérite une scène plus vaste que la charmante terrasse s’ouvrant sur le beau jardin où le public était assis.
Et bien, notre jeune ténor – né à Montpellier, il est âgé de 32 ans – s’en est tiré à son avantage. Ce réel espoir du chant classique a été aidé subtilement par la gracieuse Valérie Blanvillain, 1er prix du concours international Claude Debussy, qui, depuis 1999, accompagne les chœurs de l’opéra national de Montpellier. Celle-ci a notamment ponctué le concert, les temps pour le chanteur de reprendre souffle, de pièces pour piano, œuvres de Satie, Gounod et Debussy.
Les applaudissements chaleureux que tous deux ont recueillis après chacune des interprétations étaient amplement mérités, d’autant qu’un léger vent contraire pouvait laisser craindre un piège pour le chanteur. Il y eut un rappel final qui s’imposait. Ensuite, artistes et public ont pu faire connaissance au cours d’un lunch, servi fort élégamment par Mme Marie-José Martin, Jean-François et de charmantes amies.
La maison d’hôtes « La Missare » sera, demain soir à 21h15, le rendez-vous des mélomanes amateurs de musique française. Pour la 2ème édition de son concert estival, son directeur François Martin propose une soirée romantique.
Il a invité le ténor Pascal Marin, qui sera accompagné au piano par Valérie Blanvilain. Ce jeune espoir du chant interprétera des airs d’opéra principalement d’auteurs du XIXème siècle, Gluck, Berlioz, Bizet, Massenet, Gounod.
Le nombre de places étant limité par le lieu, qui, véritable écrin de verdure se prête idéalement à une telle soirée, à la fois intime et romantique, il est, peut-être, encore temps de faire une réservation. Se renseigner en appelant le 04 67 96 07 67. Participation : 15 €.
Une bande de joyeux pirates est partie, l’après-midi du 14 juillet, à l’abordage du… parc municipal. Ils étaient une quarantaine à, tout d’abord,
s’affronter afin d’essayer de découvrir le trésor que des « corsaires » naufragés avaient caché nuitamment. Pour que le mot de passe ne soit éventé accidentellement, chacun d’eux
avaient emporté une des lettres du mot de passe..
Mais le secret n’a pas tenu longtemps. A notre avis, le comité des fêtes n’a pas du y être pour rien dans ces rumeurs. Ensuite, en début d’après-midi, chacun des vieux corsaires a essayé de négocier sa part de secret, en la mettant aux « enchères » dans différents « stands » de fortune…
Ce qui a suscité dans le petit monde Brignacois des tentations qui, au fil des heures, se sont transformées en initiatives. Les naufragés ont tenté de faire de la surenchère, mais nos jeunes pirates ont eu raison de leur résistance et réussi à déjouer leurs subterfuges.
Toutefois la compétition fut rude et les provisions rafraichissantes offertes par la municipalité ont été bien utiles pour résister à la chaleur et surmonter la tension suscitée par
l’âpreté de la joute.
Les plus astucieux, les plus persévérants, et aussi, un peu, les plus costauds se sont employés à déchiffrer l’énigme. Il fallut l’épreuve de
la corde pour que, finalement, l’union se fasse et que la fameuse « cassette » soit enfin déterrée au pied d’un arbre, près de la porte d’accès de sécurité s’ouvrant route de Fouscaïs.
Fair-play, nos rivaux se sont partagé le butin de friandises, qu’ils ont savouré de concert.
Un grand bravo à tous pour cet excellent moment vécu par les
enfants du village.
Ce 14 juillet 2009, près de 150 « citoyens » se sont retrouvés à midi salle polyvalente. Anciens mais aussi, pour la première fois, nombreux néo-Brignacois. Ce qui a comblé d’aise le
maire et les élus présents. Dans une brève allocution, Henri Jurquet s’est plu à le constater. Et, de fait, l’apéritif s’est prolongé au-delà de 13h pour un certain nombre d’invités de la
municipalité.
Quoi de plus sympathique que de faire connaissance autour d’un verre, en un jour mémorable où l'on célèbre la prise de la Bastille
et la révolution, qui ont donné naissance, en septembre 1792, à la République française.
« La République, a rappelé Henri Jurquet au
début de son propos, depuis plus de deux siècles a résisté à tous les vents contraires pour le mieux être de chacun d’entre nous, à savoir la liberté, l’égalité et la fraternité, mais
aussi, permettez moi d’ajouter à Brignac la solidarité. »
Le maire a logiquement profité de ce rendez-vous avec les Brignacois pour faire un rapide point de l’action engagée par la municipalité depuis
quinze mois : « Nous avons commencé à réaliser ce que je vous avais promis. L’extension de l’école est dans sa phase finale. »
Et Henri Jurquet d’évoquer l’obtention d’un 4ème poste d’enseignant, d’une subvention de 9 000 € pour l’équipement numérique, l’ouverture en octobre-novembre du futur
restaurant scolaire, le choix de son nouveau prestataire, le raccordement à l’ADSL, qui permet à Brignac d’être le premier village du département à disposer d’une connexion à 18 mégas bits, ainsi
que les trois premières phases de la rénovation de l’éclairage public, le tout sans augmentation des impôts en cette année 2009, appréciable en période de crise.
« Pour la suite, vous pouvez compter sur moi pour défendre les intérêts de la commune et de ses citoyens…. Vive La République ! Vive Brignac ! ». Sur ces
mots le maire invita l’assistance, réunie autour d’une longue table ornée aux trois couleurs, à porter un toast en leur pérennité.
Après l’apéritif « citoyen », qui aura réuni, ce 14 juillet à midi, à l’invite de la municipalité de nombreux Brignacois salle polyvalente, une cinquantaine d’enfants se lanceront, à partir de 15h, dans une passionnante « chasse au trésor ».
L’un d’eux devra trouver le coffre, caché dans le parc municipal, et son contenu (quoi au fait ?). L’aventure est jalonnée d’un passage obligé dans chacun des 11 stands tenus par les membres du comité des fêtes et disséminés tout au long du parcours à effectuer. De quoi jouer les « Barbe noire » avec hardiesse et persévérance.
A chaque étape, les concurrents devront identifier une lettre et finalement reconstitué un mot qui donnera l’accès au lieu où se trouve le trésor, lequel sera partagé, croyons nous savoir, entre tous les concurrents.
Quel intérêt, demandera-t-on alors, de se démener, de faire preuve de plus de perspicacité, de connaissances, d’imagination que les autres ? D’abord de démontrer qu’on est le meilleur, qu’on sait partager sa victoire comme les épreuves, surtout la joute a été loyale.
Et, pour se réconcilier si nécessaire, tout ce petit monde se retrouvera autour d’un goûter offert par la municipalité.
En somme, de quoi vivre, pour grands et petits, ce 14 juillet dans la bonne humeur !