Mercredi 14 Juillet, comme le veut une tradition maintenant bien établie, la municipalité offrira (beau temps oblige) l'apéritif sur le parvis de la salle polyvalente à 11h45.
L'après midi, dans le parc municipal, ce sera au tour des enfants du village de célébrer l'évènement. Ceux qui ne sont pas déjà partis en vacances,sont invités par le comité des fêtes à prendre part à des jeux ainsi qu'a un goûter
Un 8 mai pluvieux, du moins durant la matinée et, seuls, les Brignacois les plus courageux se sont retrouvés, à 11h30, aux cotés de la quasi-totalité des élus devant le porche de la Mairie , pour célébrer la Victoire de 1945, la fin de la 2ème guerre mondiale en Europe, le terme de six années de souffrances, de deuils par dizaines de millions, de destructions innombrables. A cette heure, le ciel ne pleurait plus, mais de gros nuages gris et bas restaient menaçants.
Et c’est un cortège d’une quarantaine de personnes qui a pris le chemin du monument aux morts. En tête, le drapeau de la commune était porté par un de nos jeunes concitoyens, M. Laurent Vedel, fils de M. Jean-Louis Vedel, conseiller municipal. On y notait notamment, malgré son grand âge, la présence discrète du doyen du village, M. André Marc qui a pris part au combat libérateur.
Au pied de la stèle où sont gravés les noms des Brignacois qui ont donné leur vie à la défense de la patrie, le maire s’est fait l’interprète
de M. Hubert Falco, secrétaire d’état à la défense et aux anciens combattants. Devant une assistance attentive et recueillie, M. Henri Jurquet a lu le message dont nous avons résumé la teneur
dans une page précédente.
Après cet hommage rendu à tous ceux qui ont combattu pour la défense et la libération de notre pays ainsi qu’aux victimes de la barbarie nazie, deux jeunes Brignacois ont fait l’appel des noms des héros de la commune morts pour la France et trois adolescents ont déposé une gerbe au pied du monument au nom de la municipalité et de la population.
Sonnerie aux morts jouée au clairon par M. Manuel Sanchez, minute de
silence, « Marseillaise » chantée par l’assistance, ponctuée par des applaudissements. Brignac a respecté la tradition, démontré la même ferveur en ce 65ème anniversaire de l’armistice
de 1945.
En conclusion, M. Henri Jurquet invita élus et citoyens présents à se rendre la salle
polyvalente et à partager un apéritif, car, journée du souvenir, le 8 mai est aussi un jour de fête. Ce
qui a permis de prolonger durant une heure cette communion républicaine.
Ce prochain week-end sera l’occasion de commémorer trois événements qui ont marqué l’histoire de notre pays. Notre village célébrera le plus récent, ce samedi 8 mai, l’anniversaire de la fin de la guerre 1939-1945, à laquelle certains parmi les plus anciens d’entre nous ont pris une part glorieuse. Voici déjà 65 ans que tous les pays alliés fêtent à l’unisson la victoire sur les forces nazies en Europe.
Cette année, cette cérémonie du souvenir, d’hommage à ceux qui ont fait le sacrifice de leur vie, à tous ceux, civils et militaires, qui sont tombés sous les coups d’un régime barbare, revêtira une solennité particulière. Brignac s’y associera. Le maire a adressé, hier à chaque foyer une invitation à se joindre à la cérémonie prévue. Rendez-vous est donné, à 11h30, devant la mairie pour se rendre en cortège jusqu’au monument aux morts. La cérémonie sera suivie, comme de tradition, par un vin d’honneur salle polyvalente.
Cela va dans le sens du message adressé à tous les maires de France par M. Hubert Falco, secrétaire d’état à la défense et aux anciens combattants.
Dans ce texte, au nom du gouvernement, M. Hubert Falco rappelle l’engagement des hommes et des femmes qui ont refusé la fatalité de la défaite, « l’armée des ombres », c'est-à-dire les groupes de résistance, la « poignée de volontaires » qui ont franchi la Manche et poursuivi le combat à l’appel du général de Gaulle,
Le ministre estime également que les « soldats de 40 » n’ont pas démérité : « Les noms de Narvik, Gembloux, La Ferté, Dunkerque, Chasselay ou Saumur évoquent encore dans la mémoire collective la force de leur engagement ».
Il évoque ensuite « la honte retombée sur ceux qui sollicitèrent et signèrent un lâche armistice », exalte l’appel historique du 18 juin 1940, acte fondateur de la résistance française, ainsi que les résistants qui revinrent des camps de déportation.
Et, enfin, M. Hubert Falco de préciser que le président de la République sera, à Colmar ce 8 mai, pour y célébrer ses libérateurs, les soldats de la 1ère armée du Général de Lattre de Tassigny, constituée pour une grande part - (c’est nous qui le précisons pour en avoir été témoin) - des quelques 187 000 français d’Afrique du Nord et de plus de 300 000 marocains, algériens, tunisiens et Africains mobilisés pour libérer notre pays.
Les deux autres événements, que nous avons évoqués plus avant, n’auront guère d’écho, du moins à notre connaissance, sur le plan local. Ce sont : le dimanche 9 mai, la fête de Jeanne d’Arc, l’héroïne d’Orléans, devenue, malgré elle, l’apanage d’un parti politique et, le lundi 10 mai, l’abolition de l’esclavage sur tous les territoires français.
Brignac connaitra, ce samedi 6 mars, une matinée animée. En effet, la salle polyvalente sera le rendez-vous des représentants de comités du Souvenir Français du département. Dès avant 9h, le lieu accueillera les premiers congressistes. Une collation offerte par la municipalité les fera patienter, en attendant l’arrivée des personnalités invitées.
Le président Yves Héraut et les responsables de la dizaine de comités du Souvenir Français ainsi que M. Henri Jurquet, maire de la commune, entouré de conseillers municipaux, accueilleront le sous-préfet de Lodève, M. Christian Ricardo, M. Robert Lecou, député de la circonscription, M. Alain Cazorla, président de la Communauté de Communes, maire de Clermont-l’Hérault et conseiller général du canton, ainsi que le lieutenant Esnard, commandant la brigade de gendarmerie.
A l’issue de l’assemblée générale, dont les débats seront clos vers 10h30, les délégations, derrière leurs drapeaux et les personnalités, se rendront tout d’abord au cimetière. Ils déposeront une gerbe au carré militaire, rénové en 2009 par les membres du Souvenir Français avec la participation de la municipalité et des services municipaux. Puis, ils en feront de même, sur le chemin du retour, au pied du monument aux morts de la commune.
Ensuite, au retour salle polyvalente, ce sera l’heure de remise de diplômes et de médailles avant que soit servi un apéritif offert par la municipalité. Les congressistes prendront le chemin, via Saint-Félix de Lodez, du restaurant du Mas de Oliviers, pour le déjeuner de clôture.
La population de Brignac est invitée à prendre à cet événement. Une invitation a été adressée par le maire, ce jeudi, à chaque famille.
Le traditionnel rendez-vous donné, en fin d’année, par la municipalité aux « ainés » du village a été particulièrement réussi ce
samedi 12 décembre 2009. Le maire ainsi que six de ses adjoints et conseillers ont accueilli, à midi salle polyvalente, une cinquantaine de Brignacois, anciens et nouveaux qui ont ainsi fait plus
ample
connaissance.
L‘ambiance a d’emblée été chaleureuse autour d’un apéritif, puis au cours d’un excellent préparé et servi avec une grande précision par la troupe du traiteur Grand, venu de Montpellier avec
cuisine et matériel. Le tout a été agrémenté de vins de qualité, offerts par Le Mas de Mare ainsi que les établissements Jeanjean, et surtout par le
talent d’animateur de Jacques qui a fait danser joyeusement tout son monde.
Comme il se devait, Henri Jurquet a dit tout son plaisir de rencontrer aussi nombreux ses concitoyens, de sacrifier à une coutume aussi conviviale, « l’occasion, a-t-il affirmé de pouvoir s’échapper le temps d’une journée aux obligations et aux contraintes du quotidien ».
Le maire a eu une pensée à l’égard des personnes qui n’ont pu être présentes, souffrantes ou dans le deuil et son intention de leur témoigner la sympathie des membres du conseil en leur faisant adresser prochainement un coffret de chocolat.
Dans un bref bilan de l’année, Henri Jurquet a évoqué le contexte international toujours aussi conflictuel, les difficultés financières croissantes des élus locaux, ses réserves quant aux réformes annoncées au plan territorial.
« L’année 2010 s’annonce donc sous des auspices difficiles », prédit-il,
tout en confirmant la détermination de l’équipe municipale à mettre en œuvre, après l’école cette année, d’autres projets importants pour la commune : terrain multisports, chemin piétonnier
route de Fouscaïs, poursuite de la rénovation de l’éclairage public, etc. …







Des applaudissements prolongés de la part du public, amplement mérités par les deux interprètes, ont conclu « les lectures ambulantes ». Une agréable surprise, en effet, pour chacune des personnes réunies, ce vendredi soir, dans la salle du conseil municipal. Stéphanie Marc et Luc Sabot venaient de leur lire avec talent, durant une heure vite passée, le « manuel du savoir vivre moderne », de Jean Luc Lepage, l’auteur le plus joué du XXème siècle.
Un texte savoureux par la distanciation entre le passé et le présent de notre société ainsi que par la componction toute relative dont ont fait preuve les deux « lecteurs ». Avec une certaine malice, les comédiens ont joué avec le contraste des mots et la désuétude de certaines règles de vie.
Page après page de leur grand livre, ils ont ciselé les rites observés de la naissance à la mort, c’est-à-dire à chaque étape d’une existence bourgeoise, à laquelle chaque famille, quelque soit son milieu, a tenté avec plus au moins de réussite, c’est-à-dire de moyens, de se conformer pendant des décennies… et toujours de mise, de nos jours, ici et là.
On peut prédire, sans crainte, que « les lectures ambulantes », malgré leur titre « intellectuel », auront confirmation de leur succès, dès ce week-end, dans les villages où elles sont programmées.
Le directeur du Théâtre de Clermont-l’Hérault, présent dans la salle ce vendredi, a certainement été rassuré à l’issue de cette « première » hors des murs du… théâtre, à la rencontre des habitants des communes du territoire.
Le maire M. Henri Jurquet l’en a remercié en aparté, après M. Christian Martinez qui, à la fin de l’audition, avait exprimé en tant que responsable de la commission des fêtes les remerciements de la municipalité et de ses habitants. Chaque spectateur a eu ensuite, au cours d’un apéritif amical, la possibilité de confirmer, si besoin était, aux membres de la troupe sa satisfaction.
Une fois encore, les absents ont eu tort. Ils se sont privés d’un rare plaisir, celui de sourire une heure durant.
« Les lectures ambulantes », données par la Compagnie Nocturne, implantée pour deux saisons au Théâtre de Clermont-l’Hérault, prendront leur départ, demain après-midi, depuis Brignac. Elles feront étape successivement samedi à Usclas d’Hérault, dimanche à Villeneuvette, puis le mercredi 2 décembre à Lieuran-Cabrières et le vendredi suivant à Cabrières.
Stéphanie Marc et Luc Sabot se produiront, l’après-midi dans l’enceinte de l’école. Ils ont ensuite donné rendez-vous aux adultes, à 18h, dans le salle du conseil municipal, au rez-de-chaussée de la mairie.
Selon le public auquel ils s’adressent et du lieu où ils s’expriment, ils choisissent leurs textes. Au cours de ce voyage à travers les villages, chaque rencontre promet un moment de théâtre particulier, mais dans la même ambiance intime que suscite la lecture.
Cette lecture « théâtralisée » constitue une sorte de voyage immobile, émaillé de toutes sortes de mots de toutes sortes d’auteurs, connus ou inconnus.
A l’issue de cette « heure » rythmée par les mots, le public pourra en échanger d’autres, plus communs, avec les deux interprètes, au cours d’un apéritif amical offert sur place par les élus.
En ce mercredi 11 novembre 2009, à l’occasion du
91ème anniversaire de l’armistice qui a mis fin à la première guerre mondiale, Brignac a rendu hommage aux soldats morts. Par la voix de son premier magistrat, et, au terme de son
propos, par les applaudissements des habitants réunis autour de la stèle du souvenir, le village a également célébré « l’Europe de la Paix ».
Une autre façon plus positive du « Plus jamais ça ! », lancé au lendemain de l’armistice signé dans la clairière de Rethondes,
en forêt de Compiègne. 1 400 000 morts au combat, plus de 300 000 civils tués et près de 4 millions de blessés et d’invalides du
coté français au terme de 5 années d’une guerre totale.
« Jamais le monde n’en avait connu de plus meurtrière, a rappelé Henri Jurquet, mais la paix ne dura pas. Vingt ans après, la seconde mondiale éclatait….Il n’y a pas eu nations qui se soient autant affrontées que La France et l’Allemagne. Aussi mesurons ensemble le chemin parcouru à ce jour... Aujourd’hui, le Président de la République Française et la chancelière allemande sont réunis à Paris. Ensemble, ils rendent hommage aux morts et aux combattants. Ils célèbrent également les liens durables que nos deux pays ont scellés, grâce à l’œuvre des pères de la réconciliation franco-allemande. »
Un appel des noms des poilus tombés au champ d’honneur par deux enfants de l’école communale, un dépôt de gerbes au pied du monument, une
sonnerie aux morts jouée par M. Sanchez, venu spécialement avec son clairon, une minute de silence. Une cérémonie simple, mais empreinte d’une réelle ferveur.
En conclusion, le maire a invité les personnes présentes,
parmi lesquelles on notait M. l’abbé Hervé Dussel, curé de la paroisse, le lieutenant Esnard, commandant la brigade de gendarmerie de Clermont-l’Hérault, ainsi que M. le colonel Robert Mirault,
qui tenait le drapeau de la commune, à se rendre salle polyvalente et à porter un toast en l’honneur des héros d’hier et l’avenir de l’Europe.
En ce 8 mai 2009, les Brignacois ont été nombreux à rendre hommage aux combattants qui se sont sacrifiés, voici plus de soixante quatre ans, pour le triomphe des armées de la libération sur le nazisme. Plus nombreux même qu’au chef-lieu, selon le lieutenant Esnard, commandant la brigade de gendarmerie, présent aux cotés du maire et de la plupart des conseillers municipaux.
Réuni dès 11h devant la mairie, à l’invite de la municipalité, leur cortège s’est rendu au monument aux morts, derrière les drapeaux des anciens combattants et de la commune, suivis aux premiers rangs par de nombreux écoliers de la commune.
Ce fut ensuite une cérémonie empreinte de recueillement. Avant le dépôt de gerbes, la sonnerie aux morts et la minute de silence, M. Henri Jurquet a donné lecture du message de Jean-Marie Bockel, Secrétaire d’état à la défense et aux anciens combattants, à l’adresse des jeunes générations, qui ont eu la chance de ne pas connaitre ces années de souffrance.
Ce propos a souligné la portée de cette manifestation. La victoire des forces alliées, en 1945, a mis fin à de terribles souffrances, au système concentrationnaire des nazis, aux persécutions raciales, à l’internement de populations civiles, à l’horreur des camps d’extermination, à des pertes humaines considérables, à des destructions matérielles incalculables.
Cette victoire a rendu à la France son honneur, grâce à ses armées reconstituées au délà des mers, à celles qui , depuis les plages de Provence, se sont élancées, avec l’appui des hommes de la résistance, à la reconquête du pays, c’est-à-dire grâce au dévouement et au sacrifice des combattants de l’armée d’Afrique, européens, algériens, tunisiens, goumiers marocains, tirailleurs sénégalais, mais aussi antillais.
Cette victoire a aussi donné la paix à l’Europe. Elle a permis à ses peuples de se réconcilier, de mettre fin aux antagonismes qui, durant des siècles, les avaient opposés.
Certes, cette victoire na pas permis la paix dans le monde. Car, depuis 1945, de nombreux conflits, liés à la décolonisation, ont endeuillé la planète, et en particulier la France. Mais aujourd’hui, notre pays, réconcilié avec lui-même, se souvient.
Henri Jurquet a conclu cet instant du souvenir par une citation du chef de la France Libre à l’adresse de tous ceux qui ont contribué à cette délivrance : « Votre exemple est aujourd‘hui la raison de notre fierté. Votre gloire sera, pour jamais, la compagne de notre espérance… »
Ensuite, comme le veut la tradition, élus et participants se sont retrouvés salle polyvalente pour un toast en l’honneur des anciens combattants.
A nouveau, ce samedi dernier, à 18h, la salle du conseil municipal avait été envahie aux trois quarts par les Brignacois curieux de connaitre
la suite de l’histoire du village contée par M. Robert Mirault. Un peu moins nombreux que lors de la première séance, en raison probablement des vacances scolaires. Mais un auditoire aussi
attentif que précédemment, à suivre le propos du conférencier, émaillé de diapositives dispensées opportunément par Chantal Loison.
Une nouvelle fois, chacun a pu apprécier la somme
de travail effectuée par le conférencier. Notre conteur historien a remonté l’histoire, époque après époque, soldée par des guerres, des révoltes ou des famines à travers un monde agricole
d’alors, très sensible aux effets des variations climatiques (gelées excès de pluie ou sécheresses). Ainsi, en 1789, Brignac passa de 60 à 42 feux après des inondations et gelées
catastrophiques
A cela s’ajoutaient taxes et impôts en tous genre qui plongeaient le monde rural dans la misère, génératrice de révoltes, durement réprimées par les puissants en place.
L’auditoire suivait cette démarche à travers le temps avec une grande attention, lorsque le conférencier dut faire une pause impromptue à la suite d’un léger malaise, du probablement à la tension du discours et à la fatigue.
Après une solide paire de gifles de la main amicale de Jean-Claude Salavador, M. Robert Mirault reprit rapidement le dessus. Entre temps, comme il se devait, Henri Jurquet, présent dans l’assistance, avait alerté par téléphone les sapeurs-pompiers, arrivés quelques minutes plus tard.
Une collation s’imposait. Toutes les personnes présentes s’y sont associées spontanément et ont trinqué à la santé du héros de la soirée, qui,
lui, se promettait déjà de terminer ultérieurement son récit, preuve d’un dynamisme intact.