Les 12 « sticks » qui serviront de repères aux futures « balades du patrimoine » consacrées aux vieilles pierres de Brignac sont en place depuis mercredi dernier. Ils sont répartis selon un itinéraire défini par la progression de la numération établie et répartie à travers la partie ancienne du village. Ces murs comportent aux yeux des géologues avertis des « pierres remarquables » par leur ancienneté, leur nature, leur origine, leurs particularités.
M. Bernard Halleux, professeur honoraire des sciences de la vie et de la terre, est revenu, ce matin là, pour ce faire. En compagnie de M. Jean-Louis Caussel, conseiller municipal, il a procédé à la pose de chacun d’eux sur les parois choisies lors de sa précédente visite.
Ce balisage sera également concrétisé par une plaquette éditée par la communauté du Clermontais. Le parcours de Brignac y sera illustré par
quatre pages (nos photos ci-dessous) comportant 13 photos et une légende de chacun des points d’arrêt : 12 au total, sans que cela soit un chemin de croix, bien au contraire, mais une
agréable promenade-découverte à travers nos vielles rues.
Le départ en toute logique aura lieu à la mairie où figure le n°1 sur un grès et une ammonite. Le n°2 signale un grès jaune à stratif oblique à l’église. Le n°3 indique un basalte sur une meurtrière de la maison Santi-Cozon, rue des poilus. Le n°4 est également visible rue des poilus, au dessus d’orgues de basalte usées sur le même mur de la Maison Santi-Cozon.
Le n° 5 est situé à hauteur du 16 Grand’Rue, à propos d’un caniveau également en basalte longeant la maison du maire. Le n° 6 oblige à remonter vers la place de l’église et à s’arrêter devant la façade arrière de la maison Santis-Cozon, peu après le 3 de la rue de la fontaine, pour y découvrir un conglomérat. Tout comme le n°7 situé sur la voie publique.
Pour atteindre le n°8, il faut revenir sur ses pas et descendre la rue de la Lergue, emprunter le chemin du Thos et s’arrêter devant le mur du jardin de M. Douziech.
Le n¨9 oblige à regagner la place de l’église, plus précisément devant la maison de M. Caussel, où l’on peut voir une cale coquillière. Le n°10 se trouve rue des trois pierres et surmonte un grès rouge sur le mur d’enceinte du jardin de M. Christian Poilleux.
Le n°11 conduit le visiteur, 2 de la rue d’été, devant les galets blancs incrustés dans le mur de la bâtisse de M. Robert Moya. Enfin, le n°12 et dernier est l’apothéose de la balade. La façade bleue de la maison de la famille Martin, 11 de la route de Clermont, renferme, en effet, toutes les pierres du village !
Il en sera de même pour chacune des communes faisant partie du Clermontais.