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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 07:30

Dans une précédente page, publiée en août 2009, nous avions fait état du projet intitulé « Coulée verte », dans le cadre du programme « Valcordia », généré par le Conseil Général sur le secteur Gignac-Saint-André de Sangonis-Clermont l’hérault-Paulhan.

Initialement la « Coulée verte » ne devait concerner que les communes jalonnant  le cours de l’Hérault. Mais, à l’instigation de maires, dont celui de Brignac, M. Henri Jurquet, cette définition a été élargie aux affluents du fleuve, dont en premier lieu La Lergue et bien entendu le lac du Salagou. Ce qui a porté à 25 le nombre de communes du Cœur d’Hérault incluses dans la démarche.

Le but de « Valcordia » est « d'identifier les possibilités de réalisation d'aménagements majeurs en terme d'équipements publics (culturels, sportifs, sociaux, éducatifs, touristiques …), d'accueil d'entreprise et de logements…, de déterminer, le plus en amont possible, un plan d'aménagement structurant optimal, par un fonctionnement articulé ou en réseau entre les différents bourgs. »

Dans ce programme, la « coulée verte » intéresse la formalisation d’une organisation et d’un projet de développement touristique à l’échelle de la destination Causses et Vallées d’Hérault.

Récemment, le représentant de l’un des deux cabinets-conseil en charge de l’étude préalable a eu un premier contact avec le maire de Brignac. Ce fut l’occasion pour le président de « Vivre à Brignac » d’attirer l’attention de ce premier interlocuteur sur des projets qui risquent de « consteller » la dite « coulée verte » de grosses taches grises ou ocres et d’en écorner singulièrement l’attrait touristique : d’un coté la ZAC de la Salamane couronnée par les 600 mètres de béton, sur 15 mètres de haut, de la desserte régionale de « Système U » et, de l’autre, les deux carrières projetées entre Hérault et Lergue respectivement par la SOLAG et la SARL Henry-Leygue.

Ce problème de cohérence dans le développement de la vallée a été soulevé lors d’une réunion récente, tenue à Canet, des représentants de plusieurs associations regroupées en collectif sous la dénomination « Avenir de la vallée de l’Hérault ». Ce sera l’un des sujets essentiels dont ceux-ci devront se préoccuper lors d’un prochain rendez-vous fixé au 19 novembre, mais sans aucun doute durant les mois suivants.

Nous avions déjà évoqué, dans cette même page citée plus haut, la nécessité, pour ne pas dire l’exigence, pour les associations de défense de l’environnement du cœur d’Hérault de faire entendre non seulement la voix, mais surtout les préoccupations des populations concernées.

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Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /2009 08:40

Le défi lancé à l’agent verbalisateur de la communauté de communes est permanent, place de l’église. Au risque de nous répéter en voici la preuve : cette nouvelle photo prise, dimanche matin, vers 8h30. Osera-t-il un jour se montrer et sortir son carnet de procès-verbal en public ?


Peut-être prétextera-t-il qu’il n’a pas encore sévi parce que cela ne lui a pas été demandé officiellement ? Tout est possible. Mais a-t-il besoin d’être sonné pour constater ce que chacun peut voir et revoir chaque jour, chaque heure ? Quant au visiteur, on le persuadera difficilement qu’il s’agit là d’un argument touristique du genre : « Visitez Brignac, son église, ses poubelles ! »

Cet agent est-il actuellement en vacances ? Alors il bénéficie d’un régime privilégié de plusieurs mois ! Ce dont on ne peut que douter. Mais, patience ! Tout arrive à qui sait attendre.


Peut-être n’est-il pas d’accord, lui aussi, à propos du choix de ce PR ? Espère-t-il secrètement qu’un jour la population manifestera sa désapprobation devant ce spectacle inesthétique et en plus nauséabond ? Et, alors, il surgira en sauveur de la situation.


Trêve de plaisanterie, il est indispensable de prendre en compte le comportement de certains habitants qui estiment ce dispositif inadapté et manifestent ainsi implicitement leur désaccord, avec l’espoir, pour l’instant vain, d’être compris.

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Lundi 17 août 2009 1 17 /08 /2009 09:14

M. Alain Cazorla vient de prendre, en tant que président de la Communauté de Communes du Clermontais, un nouvel arrêté portant réorganisation du service de collecte des déchets ménagers. Ce texte remplace celui pris le 19 juillet 2007 sur ce sujet. Il intéresse 20 communes, dont Brignac.


Après un rappel de la définition des déchets dits ménagers et de leur élimination par le syndicat Centre-Hérault, il précise à nouveau l’obligation de tri faite à l’usager entre « encombrants, recyclables, organiques fermentescibles, spéciaux et résiduels » et les modalités de collecte de chaque catégorie via les déchetteries, les points de tri et les points de regroupement.


Il détaille ensuite l’organisation de la collecte en fonction de l’habitat, la mise à disposition des bacs, leur utilisation et leur entretien, les lieux, jours et heures prévus pour l’enlèvement des déchets et, enfin, la constatation ainsi que les sanctions des infractions aux dispositions de ce règlement.


Il est deux points de cet arrêté qui seront probablement sujets à débat.


Tout d’abord, l’article 4 déclare que le service de collecte de la communauté est « seul compétent pour la définition des points de regroupement », c'est-à-dire du choix des lieux où les habitants de chaque commune doivent amener leurs bacs. Il ne manque pas d’exemples où ce choix peut être contesté et doit donc être négocié avec les élus, voire les usagers, qui, ne l’oublions pas, sont aussi des citoyens et des contribuables.



Ensuite, l’article 6 relatif aux infractions restera-t-il un vœu pieu ? Un agent assermenté et commissionné a en charge leur constat. Fort bien. Comment peut-il effectuer sa mission ? Certaines infractions sont quotidiennes, voire permanentes ! Notre photo a été prise, place de l’église, ce samedi matin 15 août, à 8h, soit 23  heures après le passage à Brignac du camion-benne. Elle est possible chaque semaine, voire chaque jour de la semaine.


L’agent assermenté, quelque soit sa diligence, sera-t-il plus efficace à l’avenir ? Peut-il répondre dans les délais à de multiples appels venant de communes éloignées les unes des autres ? Nous aurons l’occasion d’en reparler, à n’en pas douter.


Au fait, il est utile de préciser à chacun la déclinaison des infractions :


-        Le non respect des consignes de tri

-        La présence de bacs au point de regroupement en dehors des jours et des heures prévus, c'est-à-dire avant 16 h, la veille du jour de collecte, et après 20 heures, le jour du passage du camion-benne.

-        Le dépôt de déchets en dehors des bacs (1)

-        Le dépôt de déchets en dehors des périodes prévues

-        L’absence de conditionnement en sacs étanches des déchets résiduels

-        La présentation de produits ou d’objets exclus de la collecte.


Les riverains de la place de l’église constateront qu’aucune ne leur a été épargnée à ce jour. Ils peuvent ajouter l’odeur pestilentielle permanente aux abords de la borne d’incendie.

L’agent assermenté de la CCA a de quoi amortir, à Brignac, le coût de son carnet à souche !

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Lundi 3 août 2009 1 03 /08 /2009 09:05

Note préalable à l’intention des allergiques aux statistiques, cet article est le cinquième et dernier volet du bilan 2008 du syndicat Centre-Hérault. C’est avec le produit de la taxe sur ordures ménagères payée par chaque contribuable de la commune que celui-ci investit et fonctionne. Il est donc intéressant de savoir comment il utilise cet argent.


Pour son grand charroi à travers les 72 communes regroupées en son sein et à destination des centres de traitement, le syndicat Centre-Hérault dispose d’un parc routier restreint : 5 camions-plate-formes.


Par contre, il est doté de 123 bennes avec lesquelles ces véhicules ont parcouru une moyenne de 35 kms par trajet. Pour les amateurs de statistiques, leur activité est, à l’évidence, édifiante.


5 662 bennes ont été emplies de déchets acheminés par les particuliers et les entreprises dans les 281 colonnes de tri et les 13 déchèteries, soit :


*5 743 tonnes de déchets recyclables (+ 6.1%) : 2 651 tonnes de verre (42 kgs par habitant), et 2 021 tonnes de papier (33 kgs/hab), et 1 161 tonnes d’emballages (19kgs/hab).


* 6 606 tonnes de déchets biologiques (+15.1%) : 2 868 tonnes de bio-déchets (collectées par les services des Communautés de communes) et 3 738 tonnes de déchets verts, le tout acheminé à Aspiran.


 A cela, il faut ajouter 1 630 tonnes de ferraille, 2 641 tonnes de bois, 795 tonnes de cartons ainsi que les encombrants qui ont nécessité, à eux seuls, 2 217 bennes.


Depuis ces points de réception, 277 bennes pleines de verre ont été transférées jusqu’à la verrerie de Vergèze, 253 autres vers l’usine de Delta recyclage à Pézenas, 459 bennes contenant des déchets non recyclables ont pris la direction du centre d’enfouissement de Soumont.


Cette activité est assurée par un personnel comprenant 31 employés, chauffeurs, gardiens, mécaniciens, administratifs, auquel nous devons ces statistiques.

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Vendredi 31 juillet 2009 5 31 /07 /2009 08:31

« Com-mu-ni-quer ! ». Depuis 2001, le syndicat Centre-Hérault a engagé une politique de concertation avec élus, associations, professionnels, scolaires et plus largement avec les « administrés ». Dans un triple objectif :


-Faire connaitre l’organisation du service public de gestion des déchets ménagers
.


-sensibiliser la population sur les enjeux environnementaux et la démarche du syndicat en faveur du développement durable (déjà ?)


-
placer le citoyen au cœur de la gestion des déchets avec le tri à la source et le respect des modalités de collectes. (1)


En 2008, le syndicat a organisé une « semaine de réduction des déchets ». Il a invité les usagers de trois déchetteries, Lodève, Gignac et Clermont-l’Hérault, à répondre à un questionnaire sur leurs habitudes de consommation et leur façon de se débarrasser de leurs déchets. Conclusion : « les utilisateurs appliquent déjà les principes gestes de prévention. »


Et les autres ?


Autant dire, une porte ouverte à été enfoncée ! Les lascars, qui se débarrassent de n’importe quoi n’importe où, n’ont pas eu droit, eux les vrais pollueurs, à la parole. Les réponses seraient plus édifiantes, à notre humble avis.


Tout comme les citoyens qui continuent à ne pas trier et à déposer dans les bacs gris, voire dans ceux de leurs voisins, l’ensemble de leurs ordures. Il serait pourtant utile de connaitre les raisons de leur comportement, somme toute contestataire.


En outre, en 2008, le syndicat a lancé deux projets  à l’intention des 4600 et quelques foyers équipés d’un composteur:


-Tout d’abord la création d’un réseau de compostage intitulé « compostage à la maison, échangeons ». Nous nous en sommes fait l’écho durant la première dizaine de juillet. Nous avons posé la question de savoir que faire, quand on ne dispose pas de jardin, mais tout de même des bio-déchets et que l’on est doté à son corps défendant d’un grand bac vert, nauséabond au bout d’une semaine.  Nul n’est tenu d’être en bon terme ou familier avec ses voisins. Encore une réponse en attente.


-Ensuite, l’opération  « un œil sur mon composteur » qui consiste à animer, cette année, un groupe de 25 foyers volontaires,  équipés d’un kit permettant de poser les déchets compostés au quotidien. On pense obtenir ainsi une estimation des déchets fermentescibles, jusque là détournés des statistiques. Pourquoi pas ? Ca occupe.


Communication et propagande


Les responsables ont également  rencontré, en 2008, les élus de 38 communes et des 3 conseils communautaires, surtout à l’intention des nouveaux, entrés en fonction en mars de cette année là, afin de faire le bilan des quatre premières années du tri sélectif.


Enfin, depuis août 2008 le nouveau site  du syndicat est en ligne sur internet à cette adresse : http://www.syndicat-centre-herault.org


Tout ceci est fort bien. Mais quand on communique, en principe on échange. Sinon, ce n’est là que propagande. Et, pour avoir assisté à deux réunions, l’une comme usager, l’autre comme élu, nous ne pouvons être que perplexe.


Une organisation a été mise en place, elle fonctionne, elle se développe. Fort bien. Le point d’achoppement ne se trouve pas dans la machine, mais en amont : la collecte proprement dite, assurée par les services de chacune des trois Communautés de Communes. Il faudra un jour que celle-ci soit organisée en tenant compte du terrain, des attentes des habitants et non plus du seul point technocratique du service.


(1)Nous avons ajouté les mots en gras, dont l’absence nous a paru… significative.

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Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /2009 07:38

Pour mener à bien sa mission, le syndicat Centre-Hérault a des projets. Fort heureusement. Tout d’abord  pour satisfaire une priorité : réduire, dans les cinq ans, de 5 kg par an (soit 25 kg) et par habitant, la production d’ordures ménagères. Même si, en 2008, le taux de valorisation a déjà atteint les objectifs fixés par le « Grenelle de l’environnement » pour… 2015 !

Pour ce, ses dirigeants envisagent plusieurs pistes. Ils étudient la possibilité de créer des « recycleries-ressourceries » (excusez ce double barbarisme du jargon administratif). Un cabinet a été « missionné » (celui-là aussi) afin d’évaluer le gisement de déchets ré-employables, recenser les partenaires potentiels et proposer des scénarii de « portage économique » ( ?). Cette étude doit, en principe, permettre aux élus de réfléchir sur le rôle que la collectivité pourrait jouer dans ce réemploi.

L’objectif est de donner  une seconde vie à des objets à l’abandon, avant même leur arrivée à la déchetterie. Problèmes de lieu de traitement, de stockage, de transport, de concertation avec des organismes de l’économie solidaire.

En 2009

Le syndicat se propose également de poursuivre la résorption des décharges communales répertoriées, selon le programme élaboré en 2008 et financé en partie par le Conseil Général et l’ADME du Languedoc-Roussillon. La réhabilitation de  9 sites a été prévue en 2009. Ce plan évitera aux communes concernées des poursuites pénales et financières.

Par ailleurs, les travaux de construction d’une déchetterie à Montpeyroux ont  été entamés en décembre 2008. L’ouverture en a été programmée cette année. De même il est question de changement de site pour les déchetteries de Saint-André de Sangonis et de Gignac.

Le tri du bois, entrepris fin 2007 dans les déchetteries, a déjà permis d’augmenter sensiblement le tonnage valorisé (2641 tonnes). Le syndicat étudie les possibilités techniques susceptibles de séparer les bois non peints et non traités (palettes et caisses). Ils pourraient être dirigés vers la filière énergie et constituer ainsi une recette supplémentaire. Actuellement ils sont acheminés vers les fabriques de panneaux agglomérés. Et il en coûte 70 € la tonne.

De même la mise en place  de la collecte des déchets d’équipements électriques et électroniques a été envisagée pour 2009. Toutefois le syndicat incite les consommateurs à appliquer la règle du « 1 pour 1 », déjà en place à l’occasion de chaque achat.

Aspiran : une vitrine

Le syndicat a prévu également d’étendre, en 2009, la superficie de la plate-forme de compostage d’Aspiran, d’en accroitre les capacités de traitement, d’améliorer les conditions de vente et de stockage du compost et de proposer aux agriculteurs un service d’épandage.

Il envisage aussi la création, en concertation avec le lycée agricole de Gignac, d’un site expérimental avec l’implantation, toujours en 2009, d’un verger planté d’abricotiers, sis près de la plate-forme de compostage. Celui constituera un outil de promotion du compost et des pratiques agro-écologiques.

Après la certification ISO 14001du centre de Soumont, le syndicat projette d’obtenir, cette année 2009, celle de la plate-forme d’Aspiran.  Régulièrement visitée par des élèves et des étudiants de la région, des élus et des techniciens de collectivités, la filière compost constitue une vitrine appréciable de l’organisation.

Reste à dire, dans une prochaine page, le message que les dirigeants veulent transmettre à travers une campagne de communication en cours et celui qu’ils devront écouter.

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Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /2009 06:28

« Pollueur, payeur ! » Qui pollue ? Nous tous ! Qui nous ? Les consommateurs ? Heureusement qu’ils consomment ! Sinon, où en serait l’économie du pays ? Et consommer ne veut pas dire forcément polluer.

Le premier pollueur parait être celui qui se débarrasse dans la nature de toutes sortes d’objets manufacturés, c’est-à-dire au moindre frais pour lui. Une lapalissade !

Il est aussi des pollueurs dont on parle peu : tous ceux qui inventent, fabriquent et sont autorisés à vendre des emballages non recyclables, ceux aussi qui les utilisent dans leurs usines  en connaissance de cause. Ce sont également ceux qui continuent à acheter des produits conditionnés dans ces mêmes emballages.

Ces derniers, dont il est question ici, sont mis, depuis plusieurs années, largement à contribution. On les fait trier chez eux, transporter à leurs frais et payer à la fin de l’année.

74 € par habitant

Car, malgré ce, le ramassage, le tri et le traitement des déchets ménagers (375kg / an par habitant) ont un coût : 71 € en 2006 par habitant des 72 communes concernées, 72.50 € en 2007, 74.00 € en 2008. Une progression correspondant à l’inflation. Un indicateur implicite de bonne gestion, si l’on en croit les chiffres présentés par les  dirigeants du Syndicat Centre-Hérault.

Ceux-ci, outre le rapport d’activité dont nous avons fait état dans une page précédente, ont présenté également un bilan financier positif pour 2008 :

-une section de fonctionnement excédentaire de 1 277 040 € (recettes : 5 782 908 € et dépenses : 4 595 545 €), soit une marge de 22% ! En progression par rapport à 2006 (+ 795 903 €) et à 2007 (+ 488 170 €). Ce qui a permis et autorise un substantiel autofinancement des équipements.

-des dépenses d’investissement de 3 000 218 € pour 2 930 874 € de recettes, soit un  léger déficit de 69 344 €, (-2.31%), largement couvert par le résultat de la précédente section.

Ces dépenses d’investissement ont consisté, en partie, en l’achat de terrains (25 171 €) et de matériels (490 593 €), l’équipement, aux fins de mise aux normes, du centre d’enfouissement de Soumont  (128 259 €), la réhabilitation de décharges communales (18 078 €), celle de l’usine de tri-compostage de Clermont-l’Hérault (168 394 €), l’aménagement de la plate-forme d’Aspiran (adduction d’eau : 59 661 € ; extension de l’atelier : 39 774€ ; quai de déchargement : 157 205 €)….

155% de plus en 8 ans !

Pour le contribuable Brignacois, ceci n’est pas évident. Surtout s’il consulte sa feuille annuelle d’impôts fonciers. En 2000, la taxe d’ordures ménagères était de 6.18%. Elle est passée en 2001 à 7% (+14,25%), en 2002 à 8.04% (+16.46%), en 2003 à 8.67% (+9.78%), en 2004 à 9.72% (+13.86%), en 2005 à 13% (+35.65 % !...), en 2006 à 14.30% (+12.18%), en 2007 à 15.22% (+8.57%), en 2008 à 15.81% (+5.26%). Une augmentation en 8 ans de plus de 155%.

« Il faut ce qu’il faut », rétorquerons certains. Bien sûr ! Certes, dans ce domaine, on est parti d’une situation anarchique, parallèlement le volume des déchets ménagers n’a cessé d’augmenter. Mais les revenus de la grande majorité des habitants du village ont-ils évolué au même rythme ?

Le SMIG horaire était de 8.03 € en 2005, de 8.27 en 2006, de 8.44 en 2007 et de 8.71 €  en 2008. Soit une évolution de 8.46%. Durant ces mêmes années, celle de l’inflation a été estimée respectivement à 1.5%, 1.5%, 2.6% et 2.6%.

Nous verrons, dans une prochaine page, les projets du syndicat pour atteindre pleinement des objectifs fixés au plan national par le « Grenelle de l’environnement ».

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Vendredi 24 juillet 2009 5 24 /07 /2009 08:33

Le syndicat Centre-Hérault a présenté récemment le bilan 2008 du service public de collecte des déchets ménagers dont il a la charge. Les Brignacois, comme tous les habitants des 72 communes regroupées au sein des trois communautés du Clermontais, de la vallée de l’Hérault et du « Lodévois-Larzac » sont concernés.

A double titre : comme auxiliaires « bénévoles » en charriant deux fois par semaine leurs bacs de leur domicile jusqu’au point de ramassage et retour, et comme contribuables, puisqu’ils financent ce service à travers la taxe des ordures ménagères, incluse dans les taxes foncières et répercutée aux locataires dans leurs charges locatives.

Quant à notre association, elle se doit d’être attentive à cette activité essentielle de la défense de l’environnement, l’une des raisons de sa création et de sa pérennité.

Ce bilan est positif : 46% des déchets produits sur le territoire concerné ont été « valorisés », soit 17 259 tonnes. En 2002, il n’y en avait eu que 4 715 tonnes. Donc près de 4 fois plus aujourd’hui. Par valorisation, il faut entendre le tri des déchets, effectué à la « source », c'est-à-dire le « producteur », vous et nous, et le traitement des dits déchets, c'est-à-dire leur recyclage ou leur enfouissement.

Pour y parvenir, le syndicat a mis en place 280 « points de tri », à savoir pour le particulier les colonnes où il est invité à déposer verres, papiers, et petits emballages ménagers, ainsi que 13 déchetteries, où le même quidam se doit de transporter cartons, ferrailles, végétaux, bois, gravats, encombrants, huile de vidange et déchets toxiques. Les plus proches de Brignac sont celles de Clermont et d’Aspiran.

Ainsi, en 2008, chaque habitant a, en moyenne, apporté aux  colonnes de tri : 42 kg de verre, 33 kg de papier, 19 kg d’emballages recyclables. Soit globalement  5.1% de plus qu’en 2007.

Le même citoyen a déposé à la plate-forme de compostage d’Aspiran 62 kg de bio-déchets, 81 kg de déchets verts, soit 15.1% que l’année précédente.

Qu’il soit particulier ou entrepreneur, il a transporté vers les déchèteries 1630 tonnes de ferrailles, 796 de cartons, 2641 de bois, 111 de déchets toxiques, etc…, soit 13.9% de plus.

Par contre, et c’est un des objectifs poursuivis, le traitement des déchets non valorisables est en baisse : 20 783 tonnes ont été enfouies au centre de Soumont, soit 4.8% de moins qu’en 2007, confirmant la tendance amorcée cette année-là avec – 8.5%.

Tout cela a un coût. Nous en parlerons dans une prochaine page.

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Samedi 4 juillet 2009 6 04 /07 /2009 07:54

« Echangeons ! » propose le syndicat Centre-Hérault aux habitants qui pratiquent le compostage des déchets ménagers à la maison.  Par là, il entend « soutenir et accompagner » les foyers concernés et officialiser la création d'un réseau de "compostage à la maison".

Son objectif, affirme-t-il dans un message adressé aux mairies afin qu’elles le diffusent le plus largement possible, consiste à développer les bonnes pratiques de compostage et de jardinage. Ce que nous faisons volontiers ici pour nos lecteurs.

Pour cela, le syndicat diffusera désormais une lettre trimestrielle tant par le réseau internet que par courrier postal. Le lecteur y trouvera des actualités, un calendrier d’activités, des astuces ainsi qu’un dossier thématique.

 Le premier numéro, daté de juin 2009, est disponible sur le site internet du syndicat à l’adresse suivante :
http://www.syndicat-centre-herault.org/lettre-d-echanges-no1-juin-2009.html

En outre, tous ceux qui souhaitent « enrichir » leurs connaissances ou échanger leurs pratiques, peuvent également contacter le syndicat par courriel (communicationsch@wanadoo.fr) ou par téléphone au : 04 67 88 44 96.

Le syndicat envisage également des ateliers thématiques, des visites de composteurs ou de jardin. Une première visite a déjà eu lieu au centre de compostage d’Aspiran, le 26 juin dernier.

Et ceux qui n’ont pas de jardin ?

Les habitants qui n’ont pas de jardin,  disposent, malgré ce, d’un grand bac vert, et doivent  conserver dans leur cuisine une semaine des déchets, finalement nauséabonds, apprécieront cette initiative. A n’en pas douter.

Certains, toutefois, n’ont pas attendu pour « partager » et déposent régulièrement leurs sacs de déchets ménagers dans le bac vert, voire gris, d’un voisin. Incivilité, a-t-on l’habitude de qualifier un tel comportement.

Pour notre part, nous y voyons plutôt une manifestation de contestation devant une organisation de ramassage, qui a été pensée essentiellement en termes d’économie et de commodité du service de collecte.

Résultat : malgré une augmentation sensible de la part de la taxe afférente, le contribuable et citoyen a été mis au service de la dite organisation. Il trie, charrie quatre fois par semaine un bac de son domicile jusqu’à un « Point de rassemblement », et, s’il ne récupère pas  celui-ci dans la journée, risque de se voir verbalisé. Sans parler du désagrément subi par le ou les voisins des fameux « PR ».

Les responsables du Syndicat Centre-Hérault et de la communauté de commune seraient bien inspirés d’envisager un autre dispositif qui remette leur organisation au service du public, c’est-à-dire un virage à 180 degrés !

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Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /2009 13:35

Rendez-vous vous est donné par notre association, ce samedi 25 avril, à 9h. au bord de la Lergue, au pied du pont de Cambous qui permet à la route de St-André de la franchir. Nous nous proposons, comme les années précédentes, de nous aider à collecter tout ce que le lit de la rivière a charrié au cours de l’hiver ou que des irrespectueux de la nature ont jeté ça et là.

Anciens du village mais et surtout les nouveaux habitants, c’est également l’occasion de nous retrouver pour mener ensemble une action, donc de faire connaissance, de manifester notre intérêt pour la protection de notre environnement désormais commun.

Cela ne sert à rien de se dire scandalisé par le spectacle qu’offrent certains fossés, le bord de chemins de campagne, si l’on ne réagit pas en donnant l’exemple, en mettant en évidence le résultat de cette action, c’est-à-dire  le témoignage cette pollution dispersée et sournoise.

Munissez vous de solides chaussures de marche, de gants et de sacs poubelle, voire d’un chapeau si lle soleil de la partie. Ce qui n’est pas assuré par les prévisions météorologiques concernant ce week-end. Si le ciel est seulement gris, aucun problème. S’il pleut, le rendez-vous sera bien entendu remis à une date ultérieure. La décision sera prise dès 9h.

Après la collecte prévue jusqu’à 11h, les participants feront une petite halte aux nouveaux lotissements pour sensibiliser ceux qui sont restés indifférents à cet appel. Puis, ils se retrouveront salle polyvalente pour un apéritif bien mérité.

A cette occasion, ils rencontreront les représentants du syndicat Centre Hérault, partenaire de notre action. Ceux leur feront un exposé sur l’intérêt du tri sélectif et son corollaire la valorisation des déchets avec leur transformation en de nouveaux produits.

A demain donc. Nous comptons sur votre intérêt pour la défense de la nature et en particulier la préservation de l’environnement de notre village.

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