Après la chute d’un des platanes bordant la RD 4 sur une voiture, au cours d’un violent orage le 21 octobre, et la blessure de ses deux passagers, un de nos concitoyens et son jeune fils, le maire a adressé un courrier au Président du Conseil général.
En effet, sur cette route, quatre fois par jour, deux cars transportent les élèves fréquentant les établissements scolaires de Clermont-l’Hérault. Inutile d’épiloguer sur les conséquences d’un même incident dans ce cas.
Henri Jurquet demande à M. André Vezhinet la vérification de l’état des arbres bordant cette route, l’élimination de ceux d’entre dont le tronc est creux, ainsi que la pose de glissières de protection le long des tronçons les plus accidentogènes.
« Ce n’est pas, là, l’avis d’un spécialiste, conclut-il, mais celui d’un élu conscient de l’intérêt de ses administrés. »
A l’appui de sa requête, Henri Jurquet a résumé les faits et les données de la circulation automobile dans la commune, entre mai 2007 et octobre 2009 :
Six accidents, quatre morts, deux blessés sur les huit kilomètres de routes départementales traversant la commune. Des chaussées étroites, aux bas cotés pour le moins « délicats », des arbres plantés au ras du macadam le long de la RD 4, sans aucune protection pour les usagers. Le tronc de certains platanes est creux.
Habituellement circuler à plus de 70 km/h sur cette RD 4, c’est prendre un risque. Il en va de même sur RD 128, reliant le village au rond point de la sortie de l’autoroute A 75, sans la menace d’arbres, il est vrai.
Depuis 2006, un projet d’élargissement de cette RD 128 dort dans les cartons, faute des crédits prévus pour rendre un kilomètre de cette chaussée décemment praticable. Y croiser un camion doit se faire à vitesse réduite, pour ne pas dire au pas.
Quant à la RD 4, dont la dangerosité n’est plus à démontrer, elle a fait, ces derniers mois, l’objet d’une étude de la part de la D.D.E. Il ne faudrait pas que l’on attende également plusieurs années le début des travaux.