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Le collectif des associations de défense de l’environnement « Avenir de la vallée de l’Hérault », par sa vigilance et sa réactivité, par sa démarche citoyenne, par le sérieux des dossiers qu’il constitue, les audiences qu’il sollicite, les arguments qu’il avance.., est train de s’affirmer comme un interlocuteur valable auprès des autorités. Il démontre par là même la vivacité de la société civile dans la vallée.
Cela veut dire également qu’il ne manquera pas d’irriter les responsables de certaines collectivités locales, qu’il apparaitra aux yeux de certains comme un gêneur... En effet, il relève souvent des infractions graves à la législation, des passe-droits dans les procédures, ou plus simplement, il apprend aux décisionnaires qu’il existe telle ou telle directive, règlement ou jurisprudence qu'ils ne peuvent pas négliger... qu’ils ne peuvent donc pas faire ce qu’ils veulent.
Ceux-là doivent également admettre qu’il est normal que la « société civile »
offre sa vigilance et son expertise d’usage, en soutien aux institutions et à leurs représentants. Ceci dans une pratique démocratique de la vie publique.
La mutualisation des actions
Un des atouts du collectif est sa souplesse de fonctionnement. Les responsables des associations concernées se retrouvent en fonction des sujets à
traiter et des échelles des approches utiles. Et, de fait, lors de la dernière réunion tenue, vendredi dernier, à nouveau à Canet, les responsables des associations présentes, dont « Vivre à
Brignac », ont enregistré avec intérêt les approches enregistrées de la part de plusieurs groupements et personnalités. La perspective de nouveaux partenaires va permettre d’élargir encore
le territoire étudié et d’accroître la mutualisation des actions et des résultats.
Une place dans les instances communautaires
Cette réunion a permis de faire le point des actions en cours. Après avoir été reçue par le préfet de Région, le sous préfet de Lodève, le député de la circonscription, une délégation du
collectif a rencontré, le 22 janvier, M. Louis Villaret, conseiller général et président de la Communauté de Communes de la Vallée de l’Hérault.
Deux dossiers, le site du « Pont du diable », ses formes d’administration et son devenir si le LABEL GRAND SITE est accordé et le rôle du Canal de Gignac (patrimoine du XIXème siècle) dans la conservation des milieux naturels et des paysages de la moyenne vallée, ont permis un échange d’informations très fructueux.
« Nous restons vigilants » ont conclu les participants à la réunion qui souhaitent que les associations qu'il regroupe aient toute leur place au sein des débats des instances communautaires et que le collectif y soit représenté.
IL est indispensable que les décisions soient prises après une diffusion de l'information vers le public et les associations, à l'amont des débats d'orientation et des projets étudiés.
Lors de cette rencontre avec le Président Villaret il a été aussi question du contournement Est de Gignac à partir de la sortie de l'A750 à St Jean d'Aumière (tracé préférentiel, type d'aménagement de qualité..) ainsi que du projet de dépôt d’inertes dans un espace très contestable, car « sensible », très visible dans le paysage et générateur potentiel de nuisances de flux.
Il a été, à nouveau, question du paysage de Gignac, lors de la dernière réunion du collectif à Canet.
Démenti des rumeurs
Enfin, les projets de carrières sur le territoire de Saint-André ont été évoqués, pour démentir certaines rumeurs laissant complaisamment entendre que tout était « joué » en
Préfecture.
Le collectif rappelle que des « terrains inconstructibles au titre des Zones Inondables dans le lit majeur d'un fleuve (PPRI) ne peuvent le redevenir par « une simple révision du PLU ». En effet, l'exposition au risque d'inondation demeure entière et empêche juridiquement leur changement d'affectation et leur occupation par des constructions.
A suivre donc...
Non L.Villaret n'est pas le défenseur de la nature comme votre article ambigu semble vouloir nous le faire penser.
Bien au contraire,le grand site du pont du Diable à transformet une zone naturelle en parking 10 mois vides.Et deux mois de l'année payant,notamment pour les habitants de la vallée de l'Hérault.
Transformer les paysages et l'accès à l'eau en une marchandise pour les l'habitants de à l'année autour du pont du Diable est scandaleux.Je ne comprends vraiment pas votre tendance à nous désinformer!
Hubert B0RG
Guide spéléologue professionnel
carte ministérielleN°03498ED0151
Porte-parole du collectif unitaire pour la défense de l'eau du Larzac-Sud
Votre point de vue est respectable, votre procédé pour le faire valoir est, disons le pudiquement, contreproductif. Mensonge, ambiguité, désinformation. Vous avez l'art de vous faire des alliés !