Le dossier de La Paro, que nous avons évoqué dans une page précédente, n’a pas été le seul point d’achoppement, lors de la dernière séance publique du conseil municipal. sept autres questions à l’ordre du jour ont fait l’objet d’un refus de vote et d’un renvoi en commission.
Première escarmouche de la soirée : la ligne de trésorerie auprès de la caisse de Crédit agricole. Jusqu’à l’année dernière le montant en était de 500 000 €. Il n’y a pas eu de raison de l’utiliser. Et la banque a proposé, cette année, 200 000 €. « Pas question : 500 000 € ! », prône Robert Moya. « Pourquoi faire une telle somme ? », demande Thierry Domergue. « On en discutera en réunion privée. », tranche Christian Martinez. Et si on en besoin entre temps, on s’en passera donc.
Deuxième refus : le vote d’un crédit pour l’étude du plan communal de sauvegarde (obligatoire) en cas de risques majeurs. Un devis, établi par une société opérant avec la Communauté de Communes à ce sujet, chiffre le coût à 4 000 €. « Pas d’urgence », estime Christian Martinez. Et pas de délibération et renvoi en commission des... travaux !
La présentation du règlement de la distribution d’eau, élaboré par la commission des travaux, a été également renvoyée à une séance ultérieure du conseil. Selon Thierry Domergue, le texte n’est pas totalement au point et devra être validé par le cabinet d’avocats-conseils auparavant. Donc acte.
L’affectation de l’ex-maison Garcia comme « maison des associations » pose dilemme. Même sous le contrôle de la « Belle Bleue », Robert Moya ne veut pas en entendre parler, mis à part le comité des fêtes. Les autres associations actives n’ont, pour l’instant, rien demandé. Les voila prévenues. Et le maire de proposer de revoir la question dans un an. Pourquoi pas ? Donc pas de vote.
La mise en œuvre de la commission communale d’action sociale (CCAS), institution obligatoire et jusqu’à ce jour inexistante à Brignac, a été une autre cause de désaccord. Un règlement intérieur préparé par André Menella, n’a pu qu’être évoqué. Le fonds d’ores et déjà disponible comprend les indemnités du maire et des trois adjoints depuis mars 2008. « Il est logique qu’il soit géré par ceux-là » a dit Henri Jurquet. Mais pour Christian Martinez, il leur faut se réunir avant d’en décider. Soit. Donc pas de vote non plus.
Eclairage public : 3ème tranche bientôt
Le lancement de la 3ème tranche de rénovation de l’éclairage public, évoqué par Thierry Domergue n’a pas fait l’objet de débat. Celui-ci a simplement annoncé le démarrage des travaux avant la fin du mois d’octobre.
Autre sujet qui, logiquement, n’a pas donné lieu à décision : le point sur l’extension du groupe scolaire. Il s’agissait d’une simple communication. Le maire a invité les conseillers à participer à la visite de chantier prévue le mardi 13 octobre à 11H. Il y sera fait une évaluation des travaux. « Tant que les quelques malfaçons connues n’auront pas été corrigées, je n’accuserai pas la réception des travaux » a prévenu Henri Jurquet.
Ensuite, André Menella a brièvement évoqué les 12 dossiers annexes qu’il a eu à traiter et constaté qu’aucun conseiller ne s’était proposé pour en prendre en charge, alors que certains s’étonnent de n’avoir pas été consultés. A Bérangère Patruno, qui s’inquiétait de la suite donnée au projet d’école numérique, le maire a précisé que le commune était prévue dans la prochaine tranche de crédits débloqués au compte-goutte par le ministère de l’éducation nationale.
Garissou : aucune promesse !
Autre dégagement en touche : le dossier du Garissou. Le maire a fait état de deux délibérations du conseil municipal datant de 2001, ainsi que d’autres documents engageant la commune, de l’impatience des propriétaires des terrains concernés, de la possible requête, à terme, des copropriétaires des Catalounes afin de voir réaliser le rond point à l’entrée de leurs lotissements auquel ils ont contribué pour partie. L’autre doit être assumée par ceux du Garissou. Sinon par la commune. « On n’avait pas promis de le faire » affirme Christian Martinez. Copie du dossier sera transmis à la commission des travaux.
Il en sera de même de celui concernant l’aire multisports. Le financement est déjà assuré par l’apport de 20% du coût par le service départemental de la jeunesse et des sports, une subvention de 10 000 € allouée par le sénateur Couderc et 5 000 € par le député Lecou. Il s’agit maintenant de lancer l’appel d’offres. Thierry Domergue prend en charge le dossier. Tout comme celui de l’avenant de raccordement de GRDF.
Voila donc de nombreuses heures de discussion en perspective pour les membres de la commission des travaux.
(A suivre)
La nouvelle équipe a été d'accord à l'unanimité pour revoir tout cela.
Et on a fait fi, de tout ce qui avait été écrit, signé, envoyé à la sous-préfecture...
Alors qu'on m'explique pourquoi dans le cadre d'autres aménagements comme "la Paro", ou le "Garissou" les anciennes délibérations sont-elles si "importantes" pour étudier d'autres orientations. Y a t'il deux poids deux mesures ?
Il a la mémoire courte.
Quand , comme à l 'accoutumée, LA BELLE BLEUE disposait, on ne sait pourquoi, des clefs de la Salle Polyvalente, il n 'avait pas interdit l 'usage de cette salle, et pour cause.
Je trouve qu 'il s 'agit là d 'un privilège indu, d 'un passe-droit, et je m 'étonne que le Conseil Municipal ait accordé cette faveur à cette association et ce au détriment des autres. Démagogie?
Quand il s 'agit des subventions, là encore, on trouve une attitude du Conseil qui est pour le moins partiale, pour ne pas dire injustifiée.
Pourquoi 1000€ pour la BELLE BLEUE?
Pourquoi 500? pour le Comité des Fêtes?
En toute équité cela devrait être l 'inverse.
A combien s' élève le montant des subventions des autres associations?
En ce qui concerne l 'affectation de la MAISON GARCIA, alors que depuis des décennies on déplore que les jeunes du village ne disposent que de l' ABRI BUS pour se réunir, on aurait du, en toute justice, leur affecter cette maison comme pôle de réunion.
Il y a dans le collectif des jeunes du villages des jeunes femmes, des jeunes hommes, matures et responsables.
Non, on a préféré privilégier, comme à l 'accoutumée, les adultes et renvoyer aux calendes grecques les installations destinées aux jeunes du village.
TOUT PRIVILEGE SE FAIT AUX DÉPENS DU PLUS GRAND NOMBRE, C 'EST EN L 'ESPÈCE CE QUI SE PRODUIT ACTUELLEMENT AU VILLAGE. CEST SCANDALEUX
les autres associations n'ont rien demandé. Elles n'auront rien. Logique.
Quant aux jeunes, on peut espérer qu'ils disposeront dans les prochains mois d'un lieu de rencontre avec l'aire de sports prévué près du cimetière. Le financement en est déjà en grande partie assuré. La parole revient à la commission des travaux et de l'équipement.Nous pensons que ses membres ne palabreront pas trop et transmettront sans tarder le dossier à la commission des finances poour finalisation et appel d'offres.