Mardi 26 juin 2007 2 26 /06 /Juin /2007 18:44

 Dans son inventaire général des monuments et richesses artistiques de la France (région Languedoc- Roussillon) le ministère de la culture et de la communication indique : « On ne connaît rien des origines de ce village, sinon une mention dans le cartulaire de Gellone en 1119. »
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      La position du site sur une terrasse dominant la rivière La Lergue et la forme circulaire de l’îlot central permettent de supposer, à cet endroit, l’existence d’une petite place forte.

     A ce noyau central, où se trouve l’église, s’est ajouté tardivement, au XVIIe siècle au plus tôt et surtout au XIXe siècle, un faubourg le long de la route de Clermont.

 

    Un des premiers guide Michelin indique  les vestiges d’une tour du XIIIe siècle. Il est néanmoins certain, des fouilles récentes l’attestent, que la région était déjà fréquentée par les Romains, voire les Grecs et, bien avant eux,  par les dinosaures

 

    Parmi les curiosités de Brignac, en 1902, figurent les vestiges d’une tour et d’une fontaine  de construction Romaine.

 

   Il est probable que Brignac était une fortification avancée du château de Clermont. Le chef de la place, un dénommé Rostang a accolé à son nom celui de Brignac. On retrouve alors une famille «  De Brignac » associée par mariage avec celle des Montarnaud. 

   Cette généalogie s’est éteinte  depuis 1856 et avait comme emblème un blason intitulé : « de gueule au lévrier rampant accolé de gueule ». C’est celui qui est reproduit dans  la page d’accueil du blog. Il faut bien reconnaître que, s’il ne nous ennoblit pas, il a tout de même de la gueule

 

   Bien sûr l’histoire de Bignac ne fut pas que rose. Il y eut cette terrible épidémie de peste dans les années 1300, arrêtée juste à temps par une intervention miraculeuse de Notre-Dame du Pérou. D’où le pèlerinage qui perdure depuis lors.

 

   Une autre épidémie a frappé Brignac dans les années 1760 à 90. Le village était alors réduit à 42 feux. Un cahier de doléance fut envoyé à l’assemblée des Trois Etats afin de réduire les impôts et autre redevances dus par la communauté.

 

    Et puis, il y a eu les « grandes guerres » 14-18 et 39-45 , où de nombreux Brignacois laissèrent leur vie . Leurs noms sont à jamais gravés sur le monument aux morts, inauguré en 1926, à l’entrée des routes de Clermont-l’Hérault et Saint-André-de-Sangonis.

 

 

Par facequepaou

Par Vivre à Brignac - Publié dans : Brignac
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