Le conseil municipal est invité par le maire à se réunir en séance publique, le mercredi 20 avril 2011, à 18h30n en mairie : avec un ordre du jour principalement budgétaire, qui débutera toutefois par l’audition des représentants du service jeunesse de la Communauté de communes du Clermontais.
Mme Pascale Andrieu, coordonatrice, et M. Richard Fernandez, responsable du dit service, présenteront les actions et les projets du C.I.S.P.D.
La séance proprement dite s’ensuivra avec le vote (ou non) des procès-verbaux des réunions publiques tenues les 8 et 15 novembre 2010, le 3 décembre 2010 et le 3 mars 2011. A moins que l’on ait droit, à nouveau, à la question préalable du retrait des délégations du Maire. Encore faudrait-il que celui-ci en détienne effectivement.
Puis, l’on essaiera de passer aux choses sérieuses : l’examen et le vote des budgets de l’exercice 2011. Les documents présentés ont été élaborés par la seule commission des finances. En effet, les 7 élus de l’opposition dite « majoritaire » ont décliné implicitement les convocations aux deux réunions préalables privées du conseil.
La convocation à la séance publique du 20 avril, distribuée hier soir à chaque élu, était accompagnée des documents budgétaires de la commune, de l’eau et l’assainissement et de la commission d’action sociale. Une série de tableaux, riches en chiffres, est sensée traduire les projets et actions susceptibles d’améliorer les conditions de nos concitoyens.
Il sera aussi question du vote des taux et des taxes locales, sujet épineux en cette année de réforme de la fiscalité des collectivités territoriales mais aussi de blocage au niveau de 2010 de toutes les dotations habituelles de l’Etat et, ce, jusqu’en 2014. Autant dire une diminution automatique.
Une communication sera faite sur l’évolution de l’endettement de la commune, alors que, depuis 2008, aucune majoration des impôts locaux du fait de la municipalité n’a eu lieu, ni aucun emprunt supplémentaire.
Mais, cette fois, l’assemblée communale devra, à moins de priver la commune d’une recette utile, décider la création d’une taxe sur la consommation finale d’électricité ainsi que d’une seconde sur celle d’électricité photovoltaïque.
Ces décisions sont nécessaires, à l’instar de toutes les autres collectivités, en raison de la réforme récente concernant EDF et GDF : Jusqu’à présent, ces entreprises reversaient aux communes une part de ces taxes qu’elles prélevaient via leurs factures et ne le feront plus désormais.
En conclusion : un rendez-vous à…ne pas rater !!
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires