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Vendredi 31 juillet 2009 5 31 /07 /2009 08:31

« Com-mu-ni-quer ! ». Depuis 2001, le syndicat Centre-Hérault a engagé une politique de concertation avec élus, associations, professionnels, scolaires et plus largement avec les « administrés ». Dans un triple objectif :


-Faire connaitre l’organisation du service public de gestion des déchets ménagers
.


-sensibiliser la population sur les enjeux environnementaux et la démarche du syndicat en faveur du développement durable (déjà ?)


-
placer le citoyen au cœur de la gestion des déchets avec le tri à la source et le respect des modalités de collectes. (1)


En 2008, le syndicat a organisé une « semaine de réduction des déchets ». Il a invité les usagers de trois déchetteries, Lodève, Gignac et Clermont-l’Hérault, à répondre à un questionnaire sur leurs habitudes de consommation et leur façon de se débarrasser de leurs déchets. Conclusion : « les utilisateurs appliquent déjà les principes gestes de prévention. »


Et les autres ?


Autant dire, une porte ouverte à été enfoncée ! Les lascars, qui se débarrassent de n’importe quoi n’importe où, n’ont pas eu droit, eux les vrais pollueurs, à la parole. Les réponses seraient plus édifiantes, à notre humble avis.


Tout comme les citoyens qui continuent à ne pas trier et à déposer dans les bacs gris, voire dans ceux de leurs voisins, l’ensemble de leurs ordures. Il serait pourtant utile de connaitre les raisons de leur comportement, somme toute contestataire.


En outre, en 2008, le syndicat a lancé deux projets  à l’intention des 4600 et quelques foyers équipés d’un composteur:


-Tout d’abord la création d’un réseau de compostage intitulé « compostage à la maison, échangeons ». Nous nous en sommes fait l’écho durant la première dizaine de juillet. Nous avons posé la question de savoir que faire, quand on ne dispose pas de jardin, mais tout de même des bio-déchets et que l’on est doté à son corps défendant d’un grand bac vert, nauséabond au bout d’une semaine.  Nul n’est tenu d’être en bon terme ou familier avec ses voisins. Encore une réponse en attente.


-Ensuite, l’opération  « un œil sur mon composteur » qui consiste à animer, cette année, un groupe de 25 foyers volontaires,  équipés d’un kit permettant de poser les déchets compostés au quotidien. On pense obtenir ainsi une estimation des déchets fermentescibles, jusque là détournés des statistiques. Pourquoi pas ? Ca occupe.


Communication et propagande


Les responsables ont également  rencontré, en 2008, les élus de 38 communes et des 3 conseils communautaires, surtout à l’intention des nouveaux, entrés en fonction en mars de cette année là, afin de faire le bilan des quatre premières années du tri sélectif.


Enfin, depuis août 2008 le nouveau site  du syndicat est en ligne sur internet à cette adresse : http://www.syndicat-centre-herault.org


Tout ceci est fort bien. Mais quand on communique, en principe on échange. Sinon, ce n’est là que propagande. Et, pour avoir assisté à deux réunions, l’une comme usager, l’autre comme élu, nous ne pouvons être que perplexe.


Une organisation a été mise en place, elle fonctionne, elle se développe. Fort bien. Le point d’achoppement ne se trouve pas dans la machine, mais en amont : la collecte proprement dite, assurée par les services de chacune des trois Communautés de Communes. Il faudra un jour que celle-ci soit organisée en tenant compte du terrain, des attentes des habitants et non plus du seul point technocratique du service.


(1)Nous avons ajouté les mots en gras, dont l’absence nous a paru… significative.

Par Vivre à Brignac - Publié dans : Environnement
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Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /2009 07:38

Pour mener à bien sa mission, le syndicat Centre-Hérault a des projets. Fort heureusement. Tout d’abord  pour satisfaire une priorité : réduire, dans les cinq ans, de 5 kg par an (soit 25 kg) et par habitant, la production d’ordures ménagères. Même si, en 2008, le taux de valorisation a déjà atteint les objectifs fixés par le « Grenelle de l’environnement » pour… 2015 !

Pour ce, ses dirigeants envisagent plusieurs pistes. Ils étudient la possibilité de créer des « recycleries-ressourceries » (excusez ce double barbarisme du jargon administratif). Un cabinet a été « missionné » (celui-là aussi) afin d’évaluer le gisement de déchets ré-employables, recenser les partenaires potentiels et proposer des scénarii de « portage économique » ( ?). Cette étude doit, en principe, permettre aux élus de réfléchir sur le rôle que la collectivité pourrait jouer dans ce réemploi.

L’objectif est de donner  une seconde vie à des objets à l’abandon, avant même leur arrivée à la déchetterie. Problèmes de lieu de traitement, de stockage, de transport, de concertation avec des organismes de l’économie solidaire.

En 2009

Le syndicat se propose également de poursuivre la résorption des décharges communales répertoriées, selon le programme élaboré en 2008 et financé en partie par le Conseil Général et l’ADME du Languedoc-Roussillon. La réhabilitation de  9 sites a été prévue en 2009. Ce plan évitera aux communes concernées des poursuites pénales et financières.

Par ailleurs, les travaux de construction d’une déchetterie à Montpeyroux ont  été entamés en décembre 2008. L’ouverture en a été programmée cette année. De même il est question de changement de site pour les déchetteries de Saint-André de Sangonis et de Gignac.

Le tri du bois, entrepris fin 2007 dans les déchetteries, a déjà permis d’augmenter sensiblement le tonnage valorisé (2641 tonnes). Le syndicat étudie les possibilités techniques susceptibles de séparer les bois non peints et non traités (palettes et caisses). Ils pourraient être dirigés vers la filière énergie et constituer ainsi une recette supplémentaire. Actuellement ils sont acheminés vers les fabriques de panneaux agglomérés. Et il en coûte 70 € la tonne.

De même la mise en place  de la collecte des déchets d’équipements électriques et électroniques a été envisagée pour 2009. Toutefois le syndicat incite les consommateurs à appliquer la règle du « 1 pour 1 », déjà en place à l’occasion de chaque achat.

Aspiran : une vitrine

Le syndicat a prévu également d’étendre, en 2009, la superficie de la plate-forme de compostage d’Aspiran, d’en accroitre les capacités de traitement, d’améliorer les conditions de vente et de stockage du compost et de proposer aux agriculteurs un service d’épandage.

Il envisage aussi la création, en concertation avec le lycée agricole de Gignac, d’un site expérimental avec l’implantation, toujours en 2009, d’un verger planté d’abricotiers, sis près de la plate-forme de compostage. Celui constituera un outil de promotion du compost et des pratiques agro-écologiques.

Après la certification ISO 14001du centre de Soumont, le syndicat projette d’obtenir, cette année 2009, celle de la plate-forme d’Aspiran.  Régulièrement visitée par des élèves et des étudiants de la région, des élus et des techniciens de collectivités, la filière compost constitue une vitrine appréciable de l’organisation.

Reste à dire, dans une prochaine page, le message que les dirigeants veulent transmettre à travers une campagne de communication en cours et celui qu’ils devront écouter.

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Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /2009 06:28

« Pollueur, payeur ! » Qui pollue ? Nous tous ! Qui nous ? Les consommateurs ? Heureusement qu’ils consomment ! Sinon, où en serait l’économie du pays ? Et consommer ne veut pas dire forcément polluer.

Le premier pollueur parait être celui qui se débarrasse dans la nature de toutes sortes d’objets manufacturés, c’est-à-dire au moindre frais pour lui. Une lapalissade !

Il est aussi des pollueurs dont on parle peu : tous ceux qui inventent, fabriquent et sont autorisés à vendre des emballages non recyclables, ceux aussi qui les utilisent dans leurs usines  en connaissance de cause. Ce sont également ceux qui continuent à acheter des produits conditionnés dans ces mêmes emballages.

Ces derniers, dont il est question ici, sont mis, depuis plusieurs années, largement à contribution. On les fait trier chez eux, transporter à leurs frais et payer à la fin de l’année.

74 € par habitant

Car, malgré ce, le ramassage, le tri et le traitement des déchets ménagers (375kg / an par habitant) ont un coût : 71 € en 2006 par habitant des 72 communes concernées, 72.50 € en 2007, 74.00 € en 2008. Une progression correspondant à l’inflation. Un indicateur implicite de bonne gestion, si l’on en croit les chiffres présentés par les  dirigeants du Syndicat Centre-Hérault.

Ceux-ci, outre le rapport d’activité dont nous avons fait état dans une page précédente, ont présenté également un bilan financier positif pour 2008 :

-une section de fonctionnement excédentaire de 1 277 040 € (recettes : 5 782 908 € et dépenses : 4 595 545 €), soit une marge de 22% ! En progression par rapport à 2006 (+ 795 903 €) et à 2007 (+ 488 170 €). Ce qui a permis et autorise un substantiel autofinancement des équipements.

-des dépenses d’investissement de 3 000 218 € pour 2 930 874 € de recettes, soit un  léger déficit de 69 344 €, (-2.31%), largement couvert par le résultat de la précédente section.

Ces dépenses d’investissement ont consisté, en partie, en l’achat de terrains (25 171 €) et de matériels (490 593 €), l’équipement, aux fins de mise aux normes, du centre d’enfouissement de Soumont  (128 259 €), la réhabilitation de décharges communales (18 078 €), celle de l’usine de tri-compostage de Clermont-l’Hérault (168 394 €), l’aménagement de la plate-forme d’Aspiran (adduction d’eau : 59 661 € ; extension de l’atelier : 39 774€ ; quai de déchargement : 157 205 €)….

155% de plus en 8 ans !

Pour le contribuable Brignacois, ceci n’est pas évident. Surtout s’il consulte sa feuille annuelle d’impôts fonciers. En 2000, la taxe d’ordures ménagères était de 6.18%. Elle est passée en 2001 à 7% (+14,25%), en 2002 à 8.04% (+16.46%), en 2003 à 8.67% (+9.78%), en 2004 à 9.72% (+13.86%), en 2005 à 13% (+35.65 % !...), en 2006 à 14.30% (+12.18%), en 2007 à 15.22% (+8.57%), en 2008 à 15.81% (+5.26%). Une augmentation en 8 ans de plus de 155%.

« Il faut ce qu’il faut », rétorquerons certains. Bien sûr ! Certes, dans ce domaine, on est parti d’une situation anarchique, parallèlement le volume des déchets ménagers n’a cessé d’augmenter. Mais les revenus de la grande majorité des habitants du village ont-ils évolué au même rythme ?

Le SMIG horaire était de 8.03 € en 2005, de 8.27 en 2006, de 8.44 en 2007 et de 8.71 €  en 2008. Soit une évolution de 8.46%. Durant ces mêmes années, celle de l’inflation a été estimée respectivement à 1.5%, 1.5%, 2.6% et 2.6%.

Nous verrons, dans une prochaine page, les projets du syndicat pour atteindre pleinement des objectifs fixés au plan national par le « Grenelle de l’environnement ».

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Vendredi 24 juillet 2009 5 24 /07 /2009 08:33

Le syndicat Centre-Hérault a présenté récemment le bilan 2008 du service public de collecte des déchets ménagers dont il a la charge. Les Brignacois, comme tous les habitants des 72 communes regroupées au sein des trois communautés du Clermontais, de la vallée de l’Hérault et du « Lodévois-Larzac » sont concernés.

A double titre : comme auxiliaires « bénévoles » en charriant deux fois par semaine leurs bacs de leur domicile jusqu’au point de ramassage et retour, et comme contribuables, puisqu’ils financent ce service à travers la taxe des ordures ménagères, incluse dans les taxes foncières et répercutée aux locataires dans leurs charges locatives.

Quant à notre association, elle se doit d’être attentive à cette activité essentielle de la défense de l’environnement, l’une des raisons de sa création et de sa pérennité.

Ce bilan est positif : 46% des déchets produits sur le territoire concerné ont été « valorisés », soit 17 259 tonnes. En 2002, il n’y en avait eu que 4 715 tonnes. Donc près de 4 fois plus aujourd’hui. Par valorisation, il faut entendre le tri des déchets, effectué à la « source », c'est-à-dire le « producteur », vous et nous, et le traitement des dits déchets, c'est-à-dire leur recyclage ou leur enfouissement.

Pour y parvenir, le syndicat a mis en place 280 « points de tri », à savoir pour le particulier les colonnes où il est invité à déposer verres, papiers, et petits emballages ménagers, ainsi que 13 déchetteries, où le même quidam se doit de transporter cartons, ferrailles, végétaux, bois, gravats, encombrants, huile de vidange et déchets toxiques. Les plus proches de Brignac sont celles de Clermont et d’Aspiran.

Ainsi, en 2008, chaque habitant a, en moyenne, apporté aux  colonnes de tri : 42 kg de verre, 33 kg de papier, 19 kg d’emballages recyclables. Soit globalement  5.1% de plus qu’en 2007.

Le même citoyen a déposé à la plate-forme de compostage d’Aspiran 62 kg de bio-déchets, 81 kg de déchets verts, soit 15.1% que l’année précédente.

Qu’il soit particulier ou entrepreneur, il a transporté vers les déchèteries 1630 tonnes de ferrailles, 796 de cartons, 2641 de bois, 111 de déchets toxiques, etc…, soit 13.9% de plus.

Par contre, et c’est un des objectifs poursuivis, le traitement des déchets non valorisables est en baisse : 20 783 tonnes ont été enfouies au centre de Soumont, soit 4.8% de moins qu’en 2007, confirmant la tendance amorcée cette année-là avec – 8.5%.

Tout cela a un coût. Nous en parlerons dans une prochaine page.

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Samedi 4 juillet 2009 6 04 /07 /2009 07:54

« Echangeons ! » propose le syndicat Centre-Hérault aux habitants qui pratiquent le compostage des déchets ménagers à la maison.  Par là, il entend « soutenir et accompagner » les foyers concernés et officialiser la création d'un réseau de "compostage à la maison".

Son objectif, affirme-t-il dans un message adressé aux mairies afin qu’elles le diffusent le plus largement possible, consiste à développer les bonnes pratiques de compostage et de jardinage. Ce que nous faisons volontiers ici pour nos lecteurs.

Pour cela, le syndicat diffusera désormais une lettre trimestrielle tant par le réseau internet que par courrier postal. Le lecteur y trouvera des actualités, un calendrier d’activités, des astuces ainsi qu’un dossier thématique.

 Le premier numéro, daté de juin 2009, est disponible sur le site internet du syndicat à l’adresse suivante :
http://www.syndicat-centre-herault.org/lettre-d-echanges-no1-juin-2009.html

En outre, tous ceux qui souhaitent « enrichir » leurs connaissances ou échanger leurs pratiques, peuvent également contacter le syndicat par courriel (communicationsch@wanadoo.fr) ou par téléphone au : 04 67 88 44 96.

Le syndicat envisage également des ateliers thématiques, des visites de composteurs ou de jardin. Une première visite a déjà eu lieu au centre de compostage d’Aspiran, le 26 juin dernier.

Et ceux qui n’ont pas de jardin ?

Les habitants qui n’ont pas de jardin,  disposent, malgré ce, d’un grand bac vert, et doivent  conserver dans leur cuisine une semaine des déchets, finalement nauséabonds, apprécieront cette initiative. A n’en pas douter.

Certains, toutefois, n’ont pas attendu pour « partager » et déposent régulièrement leurs sacs de déchets ménagers dans le bac vert, voire gris, d’un voisin. Incivilité, a-t-on l’habitude de qualifier un tel comportement.

Pour notre part, nous y voyons plutôt une manifestation de contestation devant une organisation de ramassage, qui a été pensée essentiellement en termes d’économie et de commodité du service de collecte.

Résultat : malgré une augmentation sensible de la part de la taxe afférente, le contribuable et citoyen a été mis au service de la dite organisation. Il trie, charrie quatre fois par semaine un bac de son domicile jusqu’à un « Point de rassemblement », et, s’il ne récupère pas  celui-ci dans la journée, risque de se voir verbalisé. Sans parler du désagrément subi par le ou les voisins des fameux « PR ».

Les responsables du Syndicat Centre-Hérault et de la communauté de commune seraient bien inspirés d’envisager un autre dispositif qui remette leur organisation au service du public, c’est-à-dire un virage à 180 degrés !

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Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /2009 13:35

Rendez-vous vous est donné par notre association, ce samedi 25 avril, à 9h. au bord de la Lergue, au pied du pont de Cambous qui permet à la route de St-André de la franchir. Nous nous proposons, comme les années précédentes, de nous aider à collecter tout ce que le lit de la rivière a charrié au cours de l’hiver ou que des irrespectueux de la nature ont jeté ça et là.

Anciens du village mais et surtout les nouveaux habitants, c’est également l’occasion de nous retrouver pour mener ensemble une action, donc de faire connaissance, de manifester notre intérêt pour la protection de notre environnement désormais commun.

Cela ne sert à rien de se dire scandalisé par le spectacle qu’offrent certains fossés, le bord de chemins de campagne, si l’on ne réagit pas en donnant l’exemple, en mettant en évidence le résultat de cette action, c’est-à-dire  le témoignage cette pollution dispersée et sournoise.

Munissez vous de solides chaussures de marche, de gants et de sacs poubelle, voire d’un chapeau si lle soleil de la partie. Ce qui n’est pas assuré par les prévisions météorologiques concernant ce week-end. Si le ciel est seulement gris, aucun problème. S’il pleut, le rendez-vous sera bien entendu remis à une date ultérieure. La décision sera prise dès 9h.

Après la collecte prévue jusqu’à 11h, les participants feront une petite halte aux nouveaux lotissements pour sensibiliser ceux qui sont restés indifférents à cet appel. Puis, ils se retrouveront salle polyvalente pour un apéritif bien mérité.

A cette occasion, ils rencontreront les représentants du syndicat Centre Hérault, partenaire de notre action. Ceux leur feront un exposé sur l’intérêt du tri sélectif et son corollaire la valorisation des déchets avec leur transformation en de nouveaux produits.

A demain donc. Nous comptons sur votre intérêt pour la défense de la nature et en particulier la préservation de l’environnement de notre village.

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Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /2009 09:29

A l’invitation du président de notre association, au nom du conseil d’administration, les dirigeants de la « Manufacture des Paysages » ont ajouté, impromptue, une première étape à la balade organisée, ce samedi 14 mars, sur le thème « Places et lieux de vie, l’évolution des espaces publics ».

La vingtaine de participants, venus de différents villages du Cœur d’Hérault, sous la conduite de Mme Taravicini, présidente de la Manufacture, ont pu apprécier la pertinence de l’exemple offert par notre village.

Brignac résume, hélas, tout ce qu’il ne faut pas faire en cas d’urbanisation massive et ensuite la difficulté à surmonter l’incohérence suscitée sur les plans social, économique, urbanistique et paysager.

Brignac n’a pas le « privilège » de ce désordre auquel se trouve confrontée la nouvelle municipalité depuis mars 2008. En effet, selon l’analyse des responsables de la Manufacture, quelques 1200 personnes viennent s’installer chaque mois dans l’Hérault.


La flambée du prix du foncier et de l’immobilier conduit  les nouveaux venus à s’installer dans l’arrière-pays. Le Cœur d’Hérault a tendance à devenir une des zones pavillonnaires de Montpellier, du fait de sa position à la jonction des autoroutes A 75 et A 750.

La pression des promoteurs et le manque de perspective de certains élus engendrent des urbanisations difficilement maitrisables.

Conséquence gravement préjudiciable à terme, le lien social se fragilise dans les communes comme Brignac et cet affaiblissement se traduit par la maison « bunkérisée » derrière de hauts murs, par un isolement des habitants des nouveaux lotissements.

C’est le cas à Brignac où les six nouveaux lotissements ne sont pas reliés au village. Rien n’invite les nouveaux venus à y rentrer, à y circuler autrement qu’en voiture. A cette coupure spatiale, s’ajoute une différence de mode de vie entre anciens et nouveaux habitants.

Pour nouer ces liens indispensables à l’harmonie sociale, il faut créer des lieux de rencontre. C’est ce qu’André Menella, en tant que président de « Vivre à Brignac », a illustré pour les visiteurs, accompagnés à travers le village par Mme Mauricette Salvador, Jean-Louis Caussel et Jean-Louis Vedel, membres du conseil d’administration :

-tout d’abord durant la traversée des nouveaux lotissements des Catalounes, privés de tout espace public, coupés de tout lien avec le cœur de l’agglomération, avec ses accès  routiers en limite du village.

- Puis, devant le chantier d’extension de l’école, réalisée sur une parcelle du parc, faute d’anticipation de réserves foncières pour des espaces publics.

- Ensuite, dans le parc municipal, dont les bordures sont nécessairement rognées pour le stationnement des voitures, ainsi que place de l’église, transformée en parking, pour la même raison.


L’impératif pour le village est double : dans un premier temps, créer le lien avec les nouveaux quartiers, grâce à des chemins piétonniers, prévus en 2009,  ensuite aménager les espaces publics existants et, après avoir réalisé des acquisitions de terrain, en créer d’autres, à imaginer au préalable.

Cette visite a permis, en outre, un premier contact entre les responsables de notre association et ceux de la Manufacture des Paysages. Elle sera suivie d’une prochaine rencontre afin d’engager une réflexion sur l’évolution du village et d’envisager ultérieurement un débat ouvert à toute la population.

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Mercredi 25 février 2009 3 25 /02 /2009 08:07

Effet de serre, excès de CO2 dans l’atmosphère, trou dans la couche d’ozone, réchauffement climatique, hausse du niveau des mers. Scénario catastrophe. Il faut bien noircir le tableau pour que chacun, obnubilé par ses propres problèmes quotidiens, prenne conscience des menaces qui pèsent sur notre environnement et donc sur l’homme lui-même.

Montée des eaux marines ! Qu’en serait-il de la Méditerranée ? Certains ont déjà envisagé les conséquences de l’envahissement des terres par la « mare nostrum ». D’après un site internet consacré à l’environnement, près de 34% des communes de l’Hérault seraient concernées par le phénomène, si le niveau actuel de la mer s’élevait de 30 mètres.

Brignac serait touchée, car son point le plus bas est situé à 21 mètres au-dessus de celui de la mer actuellement constaté. Le centre de la commune se situe à 61 mètres et son point le plus haut à 69 mètres. Ce qui veut dire qu’une petite partie de ses 465 hectares de terre serait submergée. Les 14 hectares de surfaces bâties ou à bâtir seront assurément hors d’eau.

Mais, contrepartie de cette vision d’apocalypse, le village se trouverait au bord de la mer ! Il serait possible probablement d’y créer un port de plaisance. Les terrains prendraient inévitablement une plus value substantielle. Les viticulteurs se convertiraient en pécheurs ou en plagistes ou cumuleraient les métiers selon la saison. Et, le soir aux beaux jours, l’on dinerait à la terrasse d’une guinguette au bord de l’eau.

Ce ne serait qu’un retour à l’origine dont le témoignage est visible, rue d’été, à savoir le soubassement du mur de l’immeuble appartenant à la famille Moya, incrusté de coquillages fossiles.

Tant il est vrai qu’à quelque chose malheur est bon…. Autant se montrer positif. Même si demain n’en sera pas la veille !

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Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /2008 09:15

Avec le mauvais temps qui sévit actuellement sur le littoral languedocien, les oiseaux de mer se sont repliés nombreux sur les terres intérieures, notamment en cœur d’Hérault. Des hérons, des aigrettes, des goélands et autres sternes ont pris leur quartier notamment sur les bords de la Lergue.

La ligue de protection des oiseaux, par la voix de M. Charles Nousck, en appelle aux chasseurs afin qu’ils respectent leur séjour, qui n’est que provisoire. Ces volatiles ne sont que de passage, ils ne videront pas la rivière de sa faune. Ils ne sont pas « carnivores ». Aussi, elle leur demande de respecter leur vie et les en remercie. En outre, Ils ne sont guère comestibles.

Elle demande donc implicitement aux Nemrods d’économiser leurs cartouches.

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Jeudi 17 janvier 2008 4 17 /01 /2008 18:12
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Un des visiteurs du blog a, dans un commentaire récent, utilisé un adage qui mérite attention : « Habitants propres, village propre ». Nous lui avons répondu que nous préférions inverser la proposition, à savoir : « Village propre, habitants propres ». Et nous avons ajouté : quand un dispositif, quel qu’il soit, n’est pas respecté par la population, c’est qu’il n’est pas adapté à la situation. En voici l’illustration.

 

Sur notre photo, plusieurs poubelles, laissées là depuis plusieurs jours par leurs détenteurs, au point de rassemblement de la place de l’église. Une d’entre elles contient toujours les ordures ménagères que les éboueurs ont refusé de charger, car son contenu n’est pas conforme au tri prescrit.

 

La dessus, un chien passe, renifle quelque aliment qui n’aurait pas du se trouver dans un bac gris, renverse le tout, éventre les sacs et répand leur contenu sur la chaussée.

 

Que l’on se rassure, un dévoué employé municipal a découvert, peu après, ce spectacle peu ragoûtant, malheureusement fréquent en ce lieu, et s’est empressé de nettoyer le tout.

 

De même, près des containers destinés à recevoir bouteilles, papiers, emballages plastiques, l’on peut voir parfois des gros cartons, de la ferraille, des grands sacs plastiques, voire de la végétation.

 

Il faudra bien en discuter avec la population, c’est à dire les usagers qui sont devenus les auxiliaires du service de ramassage, alors que, dans le même temps, la taxe des ordures ménagères a triplé en sept ans. Elle est concernée à ces trois titres !

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